mardi 15 septembre 2020

La nature se réveillerait-elle ?

 Malgré la chaleur intenable de la journée, les nuits sont relativement fraîches ( à peu près 10 degrés) et le matin il fait bon voire frais.  Si les hirondelles sont parties sans même que j'ai eu l'occasion de voir leurs rassemblements, d'autres oiseaux ont réapparu.

De jeunes bergeronnettes se posent au loin sur les piquets ou les fils des parcs à vaches.

Le matin, de nombreux passereaux volent au-dessus des prés et visitent le pommier. Les chardonnerets viennent picorer les graines de cosmos. Quant aux moineaux, ils sont toujours légions ! Dès qu'on s'approche du bosquet c'est par dizaines qu'ils prennent leur envol, ils passent à ras de la fenêtre de la cuisine, se posent dans le rosier ou  picorent sur la terrasse.

Les palombes se manifestent encore mais de plus en plus rarement.

Si je n'ai réussi à voir que fugitivement deux pics épeiches grimpant le long du pommier, on les entend tous les jours aussi bien autour de la maison qu'en forêt. Après le silence du mois d'août, c'est surprenant. Leur cri est caractéristique, rien de mélodieux, mais facile à retenir, on dirait que son nom lui a été donné à cause de ce cri : pic-pic-pic. Le pivert se manifeste aussi. Son cri en vol, censé annoncer la pluie, manque d'efficacité cette année ! Une sécheresse épouvantable...
En forêt, c'est le martèlement qu'on entend, pas le tambourinement du  printemps, un bruit beaucoup plus sourd. Et parfois, c'est même le  "kru" répétitif  du pic noir qui prend son envol..
Les petits passereaux se font aussi de nouveau entendre en forêt, ce n'est plus la morne forêt du mois d'août

Le jacassement des pies fait parfois concurrence à l'étrange cri assourdissant des pintades.