Cet été le matin, je passais souvent de longues heures sur la terrasse, au nord de la maison, seul endroit extérieur où l'on respirait.
La plupart des oiseaux ont déserté les pré,. Réfugiés en forêt et en altitude, c'était le silence le plus complet. Rarement, un rouge-queue se posait sur un piquet? Le pivert se manifestait parfois et in entendait même quelques timides tambourinements de pic épeiche. Même les geais avaient disparu... Pas de merles non plus... Et l'on n'a pas vu les hirondelles se grouper pour le départ.Seules les hordes de moineaux ne nous ont pas fui. Par multi plus dizaines, ils sont dans le bosquet, dans le magnolia et quand on approche de la maison, on a la crainte d'être heurté par eux qui émergent brutalement des rosiers grimpants. Derrière la maison, ils nous rendent visite d'innombrables fois.
Ils trouvent refuge derrière la volige et sur les poutres.Ils se posent souvent sur le piquet d'un rosier, l'air de nous narguer. C'est le moment de faire du portrait en gros plan.
Le gigantesque pied de maggi (l'ache) leur sert aussi de support.
Et ils y trouvent aussi leur pitance... Pas facile à photographier à contrejour !
Le gigantesque pied de maggi (l'ache) leur sert aussi de support.
Et ils y trouvent aussi leur pitance... Pas facile à photographier à contrejour !









