vendredi 22 juin 2018
Encore un essai
Les ouettes se sont installées sur le canal et ne tolèrent pas les canards qu'elles font fuir à tire d'aile !
D'autres roses simples
Abundatia fleurit sans relâche à condition de tailler régulièrement les fleurs fanées.
Quant à ce rosier rugosa, il faut le surveiller de près s'il ne doit pas se retrouver au milieu des quetsches ! La cueillette des fruits devient vite délicate… Ses églantines sont particulièrement grosses et ont déjà donné de belles confitures, en association avec des pommes.
A propos de cueillettes délicates : un rosier à petites fleurs assez lâches, 'Félicité et Perpétue' n'a plus droit de cité dans l'arbre. Il lance de longues branches très épineuses au milieu des fruits. J'écris lance au présent car, bien que rasé à plusieurs reprises, il est toujours là ! Il est toutefois taillé sans relâche pour lui interdire toute croissance démesurée.
Le pire que nous ayons connu était un autre rosier liane, Kiftsgate. Qualifié d'indomptable il rentrait pratiquement par la fenêtre à l'étage et ses épines féroces l'ont fait bannir du jardin. Son transfert près du poulailler s'est soldé par un échec total. Wedding Day, plus rosé, n'a pas survécu au fait que les jeunes pousses sont broutées aussi bien par les chevreuils que par les vaches ! J'avais eu l'idée de le faire grimper dans un prunier mort, dans le pré.
Il faut dire que les chevreuils adorent tout spécialement les boutons sur le point d'éclore, en plus des jeunes pousses. Une nuit, ils ont savouré tous les boutons des 26 rosiers d'une platebande… Depuis il y a des fils de parc à vaches un peu partout. Pas esthétique mais très efficace !
Quant à ce rosier rugosa, il faut le surveiller de près s'il ne doit pas se retrouver au milieu des quetsches ! La cueillette des fruits devient vite délicate… Ses églantines sont particulièrement grosses et ont déjà donné de belles confitures, en association avec des pommes.
A propos de cueillettes délicates : un rosier à petites fleurs assez lâches, 'Félicité et Perpétue' n'a plus droit de cité dans l'arbre. Il lance de longues branches très épineuses au milieu des fruits. J'écris lance au présent car, bien que rasé à plusieurs reprises, il est toujours là ! Il est toutefois taillé sans relâche pour lui interdire toute croissance démesurée.
Le pire que nous ayons connu était un autre rosier liane, Kiftsgate. Qualifié d'indomptable il rentrait pratiquement par la fenêtre à l'étage et ses épines féroces l'ont fait bannir du jardin. Son transfert près du poulailler s'est soldé par un échec total. Wedding Day, plus rosé, n'a pas survécu au fait que les jeunes pousses sont broutées aussi bien par les chevreuils que par les vaches ! J'avais eu l'idée de le faire grimper dans un prunier mort, dans le pré.
Il faut dire que les chevreuils adorent tout spécialement les boutons sur le point d'éclore, en plus des jeunes pousses. Une nuit, ils ont savouré tous les boutons des 26 rosiers d'une platebande… Depuis il y a des fils de parc à vaches un peu partout. Pas esthétique mais très efficace !
Des rosiers à fleurs d'églantine
Pour moi, ces rosiers offrent un énorme avantage : contrairement aux autres roses, les fleurs possèdent des étamines et attirent donc les abeilles à qui elles fournissent du pollen en abondance.
Lavender Dream, acheté chez André Eve a des fleurs mauve pâle, très légèrement parfumées.
Yann Arthus Bertrand : encore une création de Meilland. Une floraison cuivrée explosive, de étamines rouges, des fruits que je taille régulièrement, sauf à l'automne, et une réelle source de pollen pour les abeilles et autres insectes.
Lavender Dream, acheté chez André Eve a des fleurs mauve pâle, très légèrement parfumées.
Planté, comme le précédent, près du magnolia et d'une spirée, ce rosier reste introuvable sur le web. Dans mon souvenir, il s'appelait Sorbet Framboise. Les deux rosiers souffrent de leur proximité avec arbre et arbustes. Ils offrent toutefois une floraison remontante assez intéressante à cause de leurs fleurs en bouquets.
Rosier fétiche par la richesse de sa floraison, Astronomia a été dédié à l'Observatoire de Paris par Meilland-Richardier. Ses fleurs simples à 5 pétales possède un bouquet d'étamines rouges. Les roses donnent naissance à des églantines que je préfère tailler pour obtenir une remontée très importante jusqu'à l'automne.
Maria-Lisa, un rosier sarmenteux et sans épine, offre une avalanche de fleurs qui relaient Neige d'Avril. Non remontant, il a été créé en 1936. Il est plus fragile qu'annoncé et a une certaine tendance à développer de l'oïdium, sans que cela soit vraiment gênant. L'association avec une clématite était très belle, malheureusement ces dernières ne se plaisent guère chez nous.
jeudi 21 juin 2018
Neige d'avril
Ses fleurs, aux pétales assez peu nombreux, sont une aubaine pour les insectes, en particulier les abeilles mais aussi toutes sortes de diptères fausses guêpes. Par contre je n'ai pas vu une seule cétoine dorée cette année alors qu'elles sont, d'habitude, assez fréquentes dans les fleurs.
Tout de même des cétoines dans les roses et les juliennes mais les photos proviennent de mes archives…
mercredi 20 juin 2018
Rosier New Dawn
New Dawn est un des plus beaux rosiers grimpants anciens. Créé en 1930 aux Etats-Unis, je l'avais repéré dans Le Jardin enchanté de Maria Hofker , un sublime livre d'aquarelles et de jardin fleuri. New Dawn était l'un des rosiers favoris de ce peintre.
Chez nous, il a formé une arche magnifique pendant des années et, brusquement, il a dépéri.
La deuxième rencontre a eu lieu dans le jardin d'une amie où il grimpait jusque sur la toit du bâtiment voisin. Jamais le mien n'avait été aussi vigoureux mais, lui aussi, s'est épuisé et a disparu. Il a été très vite remplacé par le même et il paraît qu'il a de nouveau explosé.
La photo de la maison à colombages est ancienne, mais ce rosier attire mon attention depuis des années, seulement je ne passe que rarement devant et jamais au bon moment…
Chez nous, il a formé une arche magnifique pendant des années et, brusquement, il a dépéri.
La deuxième rencontre a eu lieu dans le jardin d'une amie où il grimpait jusque sur la toit du bâtiment voisin. Jamais le mien n'avait été aussi vigoureux mais, lui aussi, s'est épuisé et a disparu. Il a été très vite remplacé par le même et il paraît qu'il a de nouveau explosé.
La photo de la maison à colombages est ancienne, mais ce rosier attire mon attention depuis des années, seulement je ne passe que rarement devant et jamais au bon moment…
Les punaises
Ce matin, plus que des insectes noirs. La feuille a été grignotée, mais par qui ?
J'ai toujours des doutes sur la détermination.
Les sites consacrés aux hémiptères sont nombreux et parfois très précis, mais…
Les œufs par contre sont absolument typiques avec cette forme noire en papillon.
"Taille : 16 mm. Espèce extrême-orientale (Chine, Japon, Corée), exotique et envahissante
redoutée (pullulations, en période froide se réfugie dans les
habitations, peut s'attaquer et causer des dégâts sur de nombreux
fruits et légumes - sur liste d'alerte de l'OEPP-EPPO). L'insecte est
présent en Alsace (premières données pour la France) depuis 2012 et les
captures de 2013 suggèrent qu'il est bien implanté dans la région"
Autre possibilité à laquelle nous avions pensé, la punaise marbrée, mais découverte, c'est la même ! D'où l'intérêt du latin : Halyomorpha halys !
Photo : Gary Bernon, USDA APHIS,
Là, plus de doute !
mardi 19 juin 2018
La punaise diabolique
12h30
Comme toujours, ce n'est pas moi qui ai fait cette découverte après le repas au jardin. La feuille de lilas mesure à peu près 2 cm… Tout ça étant trop petit pour moi, mon "observateur" a fait des schémas, en affinant au fur et à mesure ses remarques.
Comment une telle larve a-t-elle pu sortir de ce petit oeuf ?
L'appareil photo est vraiment un précieux outil d'observation… A peu près 3 mm pour cette larve de stade I !
Stade larvaire II juste après la mue.
18h
Plus que des larves noires et des mues abandonnées.
Punaise diabolique ? Pour l'aspect épineux ou pour les dégâts causés aux fruits par cet envahisseur chinois ???
http://ephytia.inra.fr/fr/C/20537/Agiir-Mieux-connaitre-et-declarer-la-punaise-diabolique
Comme toujours, ce n'est pas moi qui ai fait cette découverte après le repas au jardin. La feuille de lilas mesure à peu près 2 cm… Tout ça étant trop petit pour moi, mon "observateur" a fait des schémas, en affinant au fur et à mesure ses remarques.
Comment une telle larve a-t-elle pu sortir de ce petit oeuf ?
L'appareil photo est vraiment un précieux outil d'observation… A peu près 3 mm pour cette larve de stade I !
Les choses ont bien changé, des formes nouvelles ont apparu.
Stade larvaire II juste après la mue.
Mais aussi un stade larvaire bien noirci et portant de vraies épines sur le thorax… Presque un monstre de bande dessinée !
17h
Il reste encore une larve orangée
18h
Plus que des larves noires et des mues abandonnées.
Punaise diabolique ? Pour l'aspect épineux ou pour les dégâts causés aux fruits par cet envahisseur chinois ???
http://ephytia.inra.fr/fr/C/20537/Agiir-Mieux-connaitre-et-declarer-la-punaise-diabolique
Rencontre courageuse
Pas évident, loin de la fenêtre, en biais et au zoom maximum ! Sans aucune crainte la cigogne est montée vers le pré des vaches, presque sous leur nez.
Mon petit photographe a mieux réussi que moi, en sortant, mais trop tard, elle s'envolait.
Mon petit photographe a mieux réussi que moi, en sortant, mais trop tard, elle s'envolait.
vendredi 15 juin 2018
Ombre
Une rose inconnue, assez ancienne sans doute, écarlate, à fleurs en bouquets. Magnifique.
Je viens de réaliser beaucoup plus tard pourquoi cette ombre m'avait attirée. Autrefois, il y a bien longtemps, nous avions mis en scène Le Petit Prince. Pour ne pas trahir les dessins de Saint-Exupéry, nous avions fait le choix de raconter l'histoire en ombres chinoises et la rose en faisait bien sûr partie.
Je viens de réaliser beaucoup plus tard pourquoi cette ombre m'avait attirée. Autrefois, il y a bien longtemps, nous avions mis en scène Le Petit Prince. Pour ne pas trahir les dessins de Saint-Exupéry, nous avions fait le choix de raconter l'histoire en ombres chinoises et la rose en faisait bien sûr partie.
Pour le moment...
Toujours dans le jardin, j'essaie de rattraper un peu le tri de mes milliers de photos.
Mais tout de même, de belles rencontres en forêt.
Deux hêtres enlacés…
Et bien sûr, avec bonheur, le concert, très animé ce printemps, des oiseaux.
A côté de la maison c'est à longueur de journée et de soirée que les grillons nous gâtent !
Mais tout de même, de belles rencontres en forêt.
Deux hêtres enlacés…
Et bien sûr, avec bonheur, le concert, très animé ce printemps, des oiseaux.
A côté de la maison c'est à longueur de journée et de soirée que les grillons nous gâtent !
Danse du feu
Un autre de mes rosiers grimpants (Mallerin 1956) est, lui, bien remontant.
Sa floraison semi-double, est d’un brillant écarlate. Son parfum, relativement discret est pourtant très agréable, surtout le soir après la chaleur.
Sous la grêle du mois de mai.
Les fleurs sont portées par de longs rameaux souples qui, attachés à la gouttière, grimpent le long du toit.
Sa floraison semi-double, est d’un brillant écarlate. Son parfum, relativement discret est pourtant très agréable, surtout le soir après la chaleur.
Sous la grêle du mois de mai.
Les fleurs sont portées par de longs rameaux souples qui, attachés à la gouttière, grimpent le long du toit.
Constance Spry
Constance Spry était une britannique qui a consacré des années de sa vie aux roses anciennes, elle méritait bien l’hommage de donner son nom au tout premier rosier de David Austin.
Non remontant, mais quelle floraison précoce ! Et malgré sa réputation de fragilité il a fort bien réussi chez nous…
Ses longs rameaux assez frêles vont devoir être taillés dans les jours à venir, d'autant qu'ils masquent un peu trop mes kiwaïs...
Les fleurs, assez peu denses, sont pourtant lourdes pour ces rameaux. Vraiment, un de mes très beaux rosiers.
Non remontant, mais quelle floraison précoce ! Et malgré sa réputation de fragilité il a fort bien réussi chez nous…
Une très ancienne photo argentique retrouvée au cours des rangements qui ont suivi la fin de notre collaboration à la revue…
Toujours aussi explosif cette année.Ses longs rameaux assez frêles vont devoir être taillés dans les jours à venir, d'autant qu'ils masquent un peu trop mes kiwaïs...
Les fleurs, assez peu denses, sont pourtant lourdes pour ces rameaux. Vraiment, un de mes très beaux rosiers.
jeudi 14 juin 2018
Des visiteurs
Le gros bec est l'un des derniers à s'être intéressé à la marmite de graines dont ont profité les oiseaux du quartier. Pas de mésange à longue queue cette année, peu de pics mar, par contre pour la première fois des mésanges noires. Bien sûr comme toujours, les charbonnières, les bleues et les nonettes.
Les merles ont appris à sauter en l'air pour becquer les boules et faire tomber des graines.
Comme toujours les cigognes ont été au rendez-vous. Ce jour là, elles étaient à 5 et semblaient trouver leur bonheur dans les prés. Comme un peu partout, il n'y a plus de centre de réintroduction chez nous mais la population semble stable.
mercredi 13 juin 2018
Les orages
...et leurs conséquences dans le quartier.
Le ruisseau qui, le plus souvent, se limite à un petit filet d'eau a quitté son lit, passé par-dessus la route, entrainant au passage sa rive. Inutile de préciser qu'au bas du quartier, la route s'était transformée en torrent après que l'eau ait bouché les regards. Elle est même rentrée dans la cuisine de notre voisine.
Du coup, dimanche, de courageux voisins ont coupé les arbres tombés et tenté de rétablir la rive, régulièrement détruite par le passage des chasseurs...
Le ruisseau qui, le plus souvent, se limite à un petit filet d'eau a quitté son lit, passé par-dessus la route, entrainant au passage sa rive. Inutile de préciser qu'au bas du quartier, la route s'était transformée en torrent après que l'eau ait bouché les regards. Elle est même rentrée dans la cuisine de notre voisine.
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