vendredi 22 mars 2019

Le long de l'eau

Les saules pleureurs frôlent l'eau de leurs branches chargées de bourgeons vert tendre. Souvent, le long de la balade notre regard a été attiré vers les branches dénudées des arbres.
 En plein dans un quartier d'immeubles, les croassements des freux résonnaient. Cela ne doit pas être facile d'habiter par là !

 Les pigeons ramiers sont de plus en plus abondants et, eux aussi, pensent à leurs nids.
La corneille cherche du matériau pour étoffer le sien.
Un oiseau, haut perché, nous a posé un problème. Plutôt grand, brun roux, difficile à identifier car il avait un petit cri continu, plutôt flûté.
Une fois la photo extraite, cela se précise.
 Un geai des chênes, tout à fait ordinaire mais qui avait décidé d'imiter quelqu'un d'autre !
Impressionnant, ce regard...

jeudi 21 mars 2019

Un oiseau intrigant

Hier, au crépuscule, près de l'eau, nous avons été intrigués par un oiseau, ou plutôt un couple d'oiseaux qui nous semblaient bien grands.
Perchés très haut dans un arbre, les deux oiseaux s'envolaient en émettant des cris bruyants, grinçants qui évoquaient vaguement un jacassement.
Pas évident d'avoir une photo, haut dans un arbre, en contre-plongée, sur fond de ciel crépusculaire …
Seule chose certaine, un bec assez long et fin.
Après éclaircissement d'une autre image, des détails commencent à se préciser. Ventre clair et tacheté, côté plus foncé et plus uniforme.
D'où de longues recherches rendues délicates car nous avons mal évalué la taille des oiseaux.
Une photo semble se rapprocher de la silhouette recherchée, une grive draine, ce qui m'a amenée à rechercher les sons émis.
Grive draine : où qu’elle se trouve la draine se manifeste vocalement par des cris roulés « trrr…tchrrr…schrrr.. »; les divers tons et intonations qu’elle émet dans ces productions peuvent exprimer l’échange, le contact mais aussi l’alarme et la peur.

Image extraite de la vidéo du chant de la grive draine.
La grive draine est la plus grande de nos grives, mais guère plus grande qu'un merle

Pleine lune

Hier soir, c'était aussi la pleine lune et cela méritait une promenade vespérale.

Le long du canal, les ouettes qui nous réveillent le matin sont installées au même endroit que l'année passée. La lumière crépusculaire nous les laissait à peine deviner. Le téléphone par contre a réussi à les saisir.
Une fois de plus, les qualités des appareils numériques ont montré ce qu'ils savaient faire pendant la tombée de la nuit.
 Le ciel est encore relativement clair et la lune se lève au-dessus de la plaine, parfois légèrement voilée.

Au Sud, le ciel se pare de nuances pastel, bleues passant au mauve, pendant qu'à Ouest, les rouges s'intensifient.
Pendant ce temps, la lune poursuit son ascension.
Le ciel est loin d'être noir mais la lumière éblouit la cellule de l'appareil.
Un oiseau chante, tout excité, dans un arbre puis s'envole brutalement. Raté, je n'ai que du flou !

19h15 : pour nous, le ciel est vraiment noir et il devient impossible d'échapper à la diffraction de la lumière de la lune.
Des oiseaux ? Oui, vus, entendus...

Et pourtant c'est bien le printemps

Il faut croire le moteur de recherche…
Quelques grandes jonquilles ont éclos.
Les fleurs de magnolias pointaient le bout de leur nez. Je n'ose imaginer leur état après le gel de la nuit passée.
Une minuscule tulipe botanique a réussi à éclore juste devant la maison, là où il est presqu'impossible d'humidifier la terre !
 Dans les prés, les premières pâquerettes éclosent et dans l'ombre du sous-bois, le blanc des anémones sylvie éclate.


mercredi 20 mars 2019

Printemps ?

La semaine passée, on se sentait en plein hiver. La neige était descendue bien bas, relayée par une pluie désagréable.
 
La promenade s'est passée, le nez vers le sol pour se protéger. Du coup, les verts éblouissants des mousses gorgées d'eau, illuminaient le sous-bois.


 Les polypodes n'ont pas encore de sporanges mais se sont bien développés sur les rochers et les bunkers.
Le vert des mousses souligne encore davantage les arbres morts, tombés lors de la tempête de 1999. Les pics y trouvent toujours leur bonheur. 20 ans, et pourtant le bois résiste encore bien !

vendredi 15 mars 2019

Dans un tout autre registre

Il me fallait, à tout prix, trouver comment tracer une spirale répondant à des caractéristiques précises. Je me suis donc exercée avec l'outil Spirales d'Inkscape, un logiciel vectoriel gratuit très intéressant.
Pas très douée en dessin ! Cette drôle de chenille réalisée, à part les yeux et l'extrémité des antennes, avec l'outil spirale, m'a toutefois semblée craquante. OK, ce n'est pas très réussi si on attend une image réaliste mais en tant qu'exercice libre, c'est efficace. J'imagine ce que peut faire quelqu'un qui maîtrise ce genre d'outil !

jeudi 14 mars 2019

Des étoiles vectorielles


Jouer avec un logiciel vectoriel comme Inkscape peut être une source d'inspiration pour des jeux de tissus…
C'est grâce à l'outil Etoiles, que quelques manipulations simples permettent de créer de tels mandalas. Le résultat est toutefois très aléatoire pour quelqu'un qui ne maîtrise pas parfaitement le logiciel. Tant pis, cela reste intéressant.

Tout de même, enfin...

...un post sur Beebook !
Quel projet passionnant. On attend de voir, avec impatience, la sortie du premier livre des Editions France Patchwork.
Pour souscrire très vite, voici le lien :

mercredi 13 mars 2019

Les corneilles font leur nid

Ce matin, devant la cuisine, une corneille se pose dans le lilas, si proche que je n'ai pas osé chercher mon appareil photo.
Bizarrement, elle commence à tirer sur les branchettes de l'arbuste. Je crains qu'elle ne veuille manger les bourgeons mais non, elle insiste, continue à tirer comme si elle voulait arracher ces petits rameaux. En aurait-elle besoin pour construire son nid ? Les branchettes résistent et, en désespoir de cause, elle abandonne et s'envole.
Une heure après, dans la rue voisine, j'assiste exactement à la même scène dans l'un des aulnes qui la borde. Là encore, échec… Pourquoi ne prend-elle pas les innombrables débris arrachés par le vent de la nuit passée ?

Ces oiseaux sont vraiment très présents dans tout le quartier, en particulier le long du canal, mais aussi dans les prés et les champs.
Quel bec impressionnant !

vendredi 1 mars 2019

Même les papillons y ont cru !

Plusieurs "tortues" ont tourné autour de la maison mais se sont surtout reposées au soleil. Pourquoi "tortue" ? Mystère… Au moins en allemand ce papillon s'appelle "Fuchs", renard, peut-être à cause des nuances rousses de ses ailes.
 En regardant de près l'image, j'ai découvert que ce papillon était sans doute déjà assez âgé. Son aile droite est toute abimée…
En forêt, ce sont des citrons qui se poursuivaient, mais impossible de les saisir en vol et, réfugiés sur le sol, parmi les feuilles mortes, ils étaient assez difficile à repérer. Il faut dire que ces papillons, quand ils se posent, replient leurs ailes.



La pluie est arrivée

Pourtant ces 2 dernières semaines ont laissé  la nature croire au printemps…
Même sur les sommets en face de la maison, il y a encore un peu de neige.

Mon champ de perce-neige sera bientôt défleuri.
 Narcisses nains, primevères, crocus et bruyères donnent un peu de vie au jardin.


En soulevant un peu  les feuilles, on déniche même des roses de Noël bien fleuries.

Ces plantes sont absolument extraordinaires chez nous. Climat et terre semblent leur convenir puisqu'elles se resèment très facilement et en 2 ans donnent des plants conséquents.