En ce moment le ciel est de toute beauté au coucher du soleil.
Le soleil s'enfonce derrière la montagne.
Quelques secondes plus tard, il a disparu et les couleurs s'estompent très vite.
La neige annoncée n'est pas arrivée. Du vent et un peu de bruine mais c'est tout. Et ce soir quelques nuages sombres masquent les couleurs du couchant.
mercredi 30 janvier 2019
Le soleil et la pluie
Une vraie forêt d'automne dans ce coin de montagne. Le sol reste couvert de feuilles mortes et les jeunes hêtres portent toujours leur feuillage doré qui resplendit au soleil.
Par instants, quelques rayons perçaient entre les nuages, laissant apparaître un arc-en-ciel fugitif et à peine visible.
mardi 29 janvier 2019
Un visiteur surprenant
Lors de notre promenade en forêt, un rapace nous a survolés. Ce n'était pas une habituelle buse qui est très abondante chez nous mais un rapace à queue fourchue. Le temps de sortir l'appareil, l'oiseau était loin. On le devine à peine dans le ciel.
Sombre, voire noir, je ne voyais que le milan noir qui réponde à ces caractéristiques.
Indiscutablement, c'est bien lui que nous avons vu. Nous le connaissons bien dans la région des étangs de Lorraine mais je ne l'avais jamais vu dans les Vosges. De plus, migrateur, il ne devrait arriver au plus tôt du sud du Sahara que vers la mi- mars !
Sombre, voire noir, je ne voyais que le milan noir qui réponde à ces caractéristiques.
Indiscutablement, c'est bien lui que nous avons vu. Nous le connaissons bien dans la région des étangs de Lorraine mais je ne l'avais jamais vu dans les Vosges. De plus, migrateur, il ne devrait arriver au plus tôt du sud du Sahara que vers la mi- mars !
Des choux
Sous la neige, un cône s'est formé dans la couche. C'est l'un de mes choux décoratifs qui a bien résisté au froid et s'est même développé durant la semaine.
La photo de la veille mettait en évidence une particularité de la croissance des choux en train de monter : la spirale de disposition des feuilles apparaît nettement.
Cette forme de croissance est plus visible sur les choux romanesco, par exemple, mais un simple chou rouge permet de deviner la fameuse spirale d'or. Nous avons mangé le dernier chou rouge, alors j'ai emprunté une photo
La même spirale provient d'une ancienne photo d'effet Larsen sur un écran d'ordinateur. J'ai totalement oublié comment ce "vidéo-chaos" avait été créé.
J'ai utilisé son dessin pour un petit ouvrage qui devait évoquer la crise crétacé-tertiaire qui avait entraîné la disparition des grands dinosaures…
C'était une ammonite montée en couture sur support à partir d'un tissu représentant des dinosaures.
Je suis vraiment très loin de mon chou sous la neige !
Des mésanges
Mésanges charbonnières et mésanges nonnettes alternent leurs visites à la mangeoire.
Les mésanges bleues viennent aussi.
Elles se posent dans le rosier pour décortiquer les graines.
Un mouvement trop perceptible les fait par contre partir à tire d'aile vers le pommier toujours chargé de pommes desséchées par la canicule de cette été. Même les oiseaux, pourtant friands d'habitude de celles qu'on leur laisse, les dédaignent cette année.
Jamais évident de déclencher au bon moment. Parfois c'est la surprise… Mais quel drôle de bec pour un oiseau de chez nous !
Après traitement de l'image, on perd le mouvement des ailes et même une partie des pattes, mais on comprend mieux le bec : la nonnette tient une graine du bout de son bec !
Hier matin, la neige...
Au réveil, surprise : enfin un vrai manteau de neige couvre tout le paysage. La brume masque encore les montagnes.
Pendant le petit déjeuner, un rayon de soleil illumine brièvement le vallon et la forêt.
Les branches ploient sous la masse de neige tombée.
Les jeunes feuilles de rosier et les fruits s'écrasent littéralement sous leur charge.
Il est difficile de photographier la mangeoire : non seulement le contraste avec la blancheur de l'environnement rend les prises de vue délicates mais en plus, elle n'est plus à la bonne hauteur. J'avais équilibrée celle-ci pour pouvoir rester assez loin de la fenêtre et ne pas effaroucher les visiteurs. Maintenant elle est vraiment trop basse !
mercredi 23 janvier 2019
Encore des oiseaux...
Il y a deux jours, à la nuit tombée, nous avons traversé le canal et notre attention a été retenue par les cris sonores d'oiseaux quasi-invisibles. Une photo avec le smartphone et un éclaircissement de l'image donnent une idée plus précise. Ce ne sont pas les foulques qui pourtant nagent plus loin. Une silhouette de canard mais ce miroir blanc n'existe normalement pas chez les colverts. Alors quoi ? Un des innombrables croisements ?
Hier, un message me demandant d'identifier cet oiseau. Sans grande hésitation, une ouette déjà rencontrée très souvent ce printemps. Un couple s'est même reproduit tout près de chez nous. J'ignorais toutefois qu'elles hibernaient même ici.
https://alsace.lpo.fr/index.php/louette-degypte-une-espece-indesirable
"En raison de ces habitudes de reproduction, l’ouette d’Egypte est l’espèce exotique qui a la plus forte dynamique expansive en Alsace. Originaire de l'Afrique subsaharienne, de la vallée du Nil et du sud de la Palestine, elle a été introduite en Europe au XVIIIe siècle (où elle était alors gardée en captivité). Son arrivée en Alsace ne date que de 1971 (hormis quelques mentions isolées au XIXè siècle), mais depuis, les effectifs n’ont cessé de progresser : en 2011, les inventaires menés ont mis en évidence la présence d’une population située entre 50 et 100 couples reproducteurs et entre 450 et 650 individus au total "
Et ce matin, grands cris au-dessus de la maison : un vol d'oies trop vite passées pour les identifier.
Hier, un message me demandant d'identifier cet oiseau. Sans grande hésitation, une ouette déjà rencontrée très souvent ce printemps. Un couple s'est même reproduit tout près de chez nous. J'ignorais toutefois qu'elles hibernaient même ici.
https://alsace.lpo.fr/index.php/louette-degypte-une-espece-indesirable
"En raison de ces habitudes de reproduction, l’ouette d’Egypte est l’espèce exotique qui a la plus forte dynamique expansive en Alsace. Originaire de l'Afrique subsaharienne, de la vallée du Nil et du sud de la Palestine, elle a été introduite en Europe au XVIIIe siècle (où elle était alors gardée en captivité). Son arrivée en Alsace ne date que de 1971 (hormis quelques mentions isolées au XIXè siècle), mais depuis, les effectifs n’ont cessé de progresser : en 2011, les inventaires menés ont mis en évidence la présence d’une population située entre 50 et 100 couples reproducteurs et entre 450 et 650 individus au total "
Et ce matin, grands cris au-dessus de la maison : un vol d'oies trop vite passées pour les identifier.
samedi 19 janvier 2019
Des oiseaux
Le froid est assez intense, des gelées blanches intenses ce matin et, comme toujours dans ce cas, les mouettes sont présentes. Le toit en face de la rue est un lieu de rendez-vous très prisé.
Dès le matin, il y a un va et vient constant.
Nous ne sommes qu'en janvier, le masque noir est absent, à peine une tache noire derrière l'oeil.
Parfois quelques individus, parfois la foule.
Et tout d'un coup, envol général. En quelques secondes, il ne reste plus personne.
Tout au long de la journée, ce manège se poursuit.
Parfois, elles sont si nombreuses, que se poser devient un exploit, il faut bousculer le voisin.
16h. Le soleil est à l'ouest, elles sont de nouveau nombreuses.
17h. Absolument plus personne depuis une trentaine de minutes. Le crépuscule les voit disparaître
Dès le matin, il y a un va et vient constant.
Parfois quelques individus, parfois la foule.
Tout au long de la journée, ce manège se poursuit.
Parfois, elles sont si nombreuses, que se poser devient un exploit, il faut bousculer le voisin.
16h. Le soleil est à l'ouest, elles sont de nouveau nombreuses.
vendredi 18 janvier 2019
Nettoyage...
de la mémoire du téléphone. Une photo a attiré mon regard.
En fait ce n'est pas la fleur de clématite qui m'a frappée mais l'ombre portée du bouton de rose.
Et là, autre détail, quelle est cette petite silhouette brune à droite du bouton ? Une fourmi ? Ou peut-être plutôt un trou dans la feuille ?
En fait ce n'est pas la fleur de clématite qui m'a frappée mais l'ombre portée du bouton de rose.
Et là, autre détail, quelle est cette petite silhouette brune à droite du bouton ? Une fourmi ? Ou peut-être plutôt un trou dans la feuille ?
Ce soir encore
Le ciel a repris des couleurs de feu, moins flamboyantes toutefois dans cette direction. La silhouette des chatons de noisetier était trop tentante…
Un ciel de feu
Je n'ai pu m'empêcher de penser aux ciels de Nolde. Ici Tropen Sonne 1914.
Le Cri (1893) du peintre norvégien Edvard Munch a ce même type de ciel. Certains pensent que l'explosion du volcan Krakatoa a provoqué, pendant un temps très long, ces ciels rougeoyants à cause des poussières projetées dans la haute atmosphère.
"Des scientifiques ont émis une hypothèse concernant les couleurs rouge orangé du tableau, peu habituelles dans l’œuvre de Munch. Le 27 août 1883, le volcan Krakatoa en Indonésie connaît une éruption volcanique sans précédent, dont le bruit de l’éruption fut entendu à près de 5 000km à la ronde, et dont des cendres volcaniques volèrent dans le monde entier, et notamment en Europe du Nord. Originaire de Norvège, Munch a peut-être assisté à ce phénomène, en faisant une source d’inspiration pour ce ciel « rouge sang », apocalyptique."
mercredi 16 janvier 2019
Un rêve non réalisé
Voir une belle et vraie aurore boréale…
https://www.icelandreview.comCe n'était vraiment pas le cas lors de notre dernier voyage, pourtant calé en automne pour avoir une chance d'en voir. Bien que réveillés au milieu de la nuit glaciale pour venir admirer, bien enveloppés dans nos duvets, ce qui se préparait, nous n'avons pu que deviner de vagues lueurs dans la nuit noire islandaise. Et encore…
Il a fallu zoomer au maximum !
Il est clair que les arbres ne sont pas légions dans ce pays et que ce sont souvent des bouleaux quand la végétation n'est pas rase.
Et quand, comme sur l'île de Hrisey, on trouve de la forêt, il vaut mieux ne pas regarder de trop près ! Des conifères ont été plantés pour fournir un minimum de bois, construction, poteaux ou, comme ici, structures de séchage du poisson.
Les conifères, bien que plutôt rabougris sont bien présents mais...
la plupart n'ont pas du tout supporté les conditions : climat ou air marin ?
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