lundi 21 mars 2022

Tests

 Le pic et une mésange ont bien voulu se prêter au jeu de la comparaison de nos appareils photo: un bridge de Panasonic (DMC-FZ-62) léger, manipulable, toujours à porté de main et le rerflex de Nikon (D7100-) avec un petit téléobjectif (105 mm).

Le bilan est très partagé. Chacun campe sur ses choix avec une conclusion confirmée pour mon "petit'' : il veut un objectif à focale plus longue et je le comprends !


Conditions : lumière très faible, crépuscule, à travers une fenêtre, distance 4m, Nikon, focale 105 mm. Très léger recadrage.

Un peu plus tôt, avec le Panasonic, zoom optique au maximum (24 x), même distance. Très léger recadrage.

Evidemment la comparaison est totalement faussée puisque les focales ne sont pas comparables.

Le pic s'est posé à 2 m de la boule de graisse visible à gauche.


Pour ma "petite", au contraire, c'est sur la boule qu'il s'est posé, lui facilitant la prise de vue !

Plus loin, c'est bien sûr le Nikon qui l'emporte...


A une dizaine de mètres, posé dans le pêcher, je n'ai pas eu le temps de le photographier. Donc pas vraiment de comparaison, la lumière étant bien meilleure quand moi j'ai pu le voir.






Comme l'oiseau a bien voulu s'attarder sur une branche plus éloignée, le Nikon a pu mitrailler  ! Les petits extraits montrent qu'à faible lumière et au zoom, le bruit est assez important. Mais mo Panasonic avait abandonné...


Là où j'ai vraiment été battue, c'est avec cet instantané que je n'ai jamais réussi !

Mon "grand" a eu le pic au moment de son envol ... Distance, faible lumière et mouvement, je suis bluffée !

vendredi 18 mars 2022

Grand Corps Malade

 Hier, je viens de profiter de mon cadeau d'anniversaire ! Le covid avait fait reporter le spectacle mais hier, enfin, le Zénith vibrait au son des percussions de son groupe. Le pass sanitaire venait d'être supprimé  et malheureusement aussi le port du masque. Nous n'"tions pas très nombreux à le porter...

J'ai eu droit à un festival de couleurs, beaucoup de bleu mais aussi des lumières colorées dont les photos ne peuvent rendre l'effet.


Je regrette l'époque où l'on était à une dizaine de mètres des chanteurs, où l'on suivait l'émotion sur les visages, où l'on voyait couler la sueur sur celui de Brel. Ces immenses salles ont déshumanisé les artistes. Là où le grand écran aurait permis de mieux les voir, il sert à la mise en scène du spectacle.

Cela n'enlève rien toutefois au charisme de Grand Corps malade, à sa présence, à la puissance de sa voix capable de dominer les percussions qui faisaient vibrer nos corps et nos coeurs.

Au bout d'une heure de spectacle, appuyé sur sa canne, Fabien a quand même fini par s'asseoir, le temps d'un morceau.


Un concert fabuleeux !

jeudi 17 mars 2022

Toujours du sable

Ce n'est que dans la soirée que je me suis souvenue que la lumière m'avait semblé bien jaune au cours de l'après-midi mais je n'y ai pas vraiment prêté attention.

La nuit n'a rien arrangé en ce qui concerne les particules sableuses ! L'image satellite révèle bien la présence de ce sable saharien en haute altitude, au-dessus des nuages qui couvrent l'Europe.


 Un important nuage de sable est remonté hier sur la France, poussé par un puissant courant de sud en haute altitude. Ces particules très fines, que l'on qualifiera surtout de poussières sableuses, donnent un aspect blanchâtre et opaque au ciel. C'était surtout visible hier avec un pâle soleil perçant au travers (même chose pour la Lune la nuit dernière). 

Actualité Météo : Spectaculaire nuage de sable saharien sur la France : vos photos - METEO CONSULT - Prévisions METEO DETAILLEES à 15 jours - METEO CONSULT


Ce nouvel épisode m'a fait repenser à une balade dans le sud de Casablanca. Nous avions été pris dans une "petite" tempête de sable au cours de laquelle la poussières pénétrait par tous les interstices dans la voiture.  Des heures plus tard, les grains de sable crissaient encore sous nos dents...

mercredi 16 mars 2022

Les migrateurs reviennent

 Ce week-end, les nuits ont été moins fraiches que les semaines passées. Les températures étaient positives même au petit matin.

En forêt le concert était impressionnant jusqu'au-dessus de 600 m. Plus haut, le calme l'emportait, rompu simplement par les cris discordants des geais.

Le pouillot véloce est de retour et son tsip tsap annonce le retour du printemps. Les cris d'un troupeau d'oies nous ont intrigués. Les oies n'étaient pas en vol, elles semblaient bien proches de nous mais nous n'avons pas réussi à les repérer. Depuis quelques jours, les palombes roucoulent en forêt. Et bien sûr, le pic épeiche tambourine. Enfin les pics car ils se répondent.



J'ai bien cru que seule la femelle venait encore près de la maison mais le mâle est aussi présent.

Acrobates

 Avec les fortes gelées des nuits passées, les oiseaux ont continué à se nourrir de façon vorace. Ce sont 10 kg de graines de tournesol qu'ils ont consommés cette année. Avec la montée des températures j'arrête de les alimenter, il faut qu'ils équilibrent leurs ressources : les insectes commencent à pulluler près du fumier.

Les filets des boules permettent à tous ces petits passereaux de s'agrippera et de révéler meurs talents d'acrobates. 




Même la tête en bas, les mésanges se débrouillent à merveille.
C'est toutefois celui-ci qui m'intrigue le plus. La tête en bas, accroché n'importe comment, il s'étire pour atteindre les graines. 
A contrejour, et montrant systématiquement son ventre, je ne suis pas encore certaine de son identité.
Plus grisâtre que le moineau, plus élancé, calotte plus claire... c'et toujours dans cette position que je l'aperçoit.

Couleurs

En ces temps difficiles, j'aurais vraiment besoin de couleurs pour émerger un peu.

Si les forsythias sont, comme toujours généreux, il faut trouver à l'intérieur ou se baisser vers le sol.

Comme chaque année, j'ai mos des jacinthes en pot et leurs couleurs sont les bienvenues dans la véranda. Les camélias perdent leurs lourdes fleurs, mais elles continuent pendant de nombreux jours à résister, posées sur la terre ou un peu d'eau.

Près de la forêt, mes anémones Sylvie commencent à s'épanouir.

Blotties sous un rosier, deux minuscules  Eranthis hiemalis ont survécu.
D'innombrables ellébores pourpres se sont resemées. Vues de près, elles sont de toute beauté mais, hélas, elles se confondent un peu trop avec le sol. De plus, malheureusement, je n'ai jamais réussi ) les faire tenir en vase. D'ailleurs, chez les fleuristes, elles sont toujours vendues en potées.



Près de l'eau, les ficaires commencent à s'ouvrir.

Mêlées aux perce neige sur el point de passer, les premières mini-jonquilles sont en fleurs.

Et dans le chemin, un tapis de pâquerettes se développe.


J'attends avec impatience les tulipes. L'une d'entre elle a bien voulu éclore devant la maison.


Il s'agit bien sûr d'une toute petite tulipe botanique mais la couleur est bien là.

Chaque année, je réalise à peu près les mêmes images, mais ce blog étant un peu un "journal", il raconte le retour des saisons dans un monde bien triste en ce moment.



 

Le sable du Sahara

Hier soir, après avoir été touchés par une petite pluie, nous avons constaté, en rentrant, que nos vestes étaient maculées de sable. C'est en sortant du tram que nous avons eu l'explication : le parebrise était opaque, là où l'essuie-glace n'arrivait pas !

En février 2021, autre épisode, nous n'avions pas eu une telle quantité de sable. Il va falloir nettoyer les voitures à grande eau !


 

Comme en février 2021, le ciel s'est teinté de jaune et d'orange ce mardi 15 mars. Il s'agit d'un phénomène météo habituel en hiver. Il est le résultat d'une importante concentration de particules de sable en provenance d'Afrique du Nord qui va remonter sur une partie de la France et notamment le Grand Est.

Un ciel teinté de jaune et d'ocre. Ce mardi 15 mars, les habitants du Grand Est se sont réveillés sous une chape de couleur inhabituelle. Il s'agit d'une masse d'air chargée de particules de sable venue du Sahara et entraînée par des vents du sud. 

Un phénomène qu'on observe principalement en hiver. En février 2021, la région avait connu deux épisodes semblables.

mardi 8 mars 2022

Un vosteur inattendu

 Ces dernières nuits ont été extrêmement fraîches (style moins 6 à 8h du matin) et le givre résiste jusqu'au soir du côté Nord ou à l'ombre.

J'ai rarement vu autant d'oiseaux, souvent en groupes d'une douzaine d'individus. Bien sûr moineaux et tarins sont fréquents sur les mangeoires qui se vident à tout allure. Toutefois, il y a visiblement des pinsons qui se posent au sol pour récupérer les grains tombées mais les couleurs me perturbent un peu. Le problème est qu'à contrejour, même avec les jumelles, je ne distingue plus vraiment les couleurs. Et ce même contrejour rend la mise au point difficile à travers la fenêtre.


L'un d'entre eux s'est enfin posé sur la mangeoire, tout contre la fenêtre. La photo est mauvaise mais j'ai enfin reconnu cet oiseau. Le plastron orangé, coupé presque horizontalement est celui d'un pinson du Nord. Je n'en avais pas revu depuis l'hiver 85-86 où la température était tombée à moins 29° chez nous !

De nombreux sites en montrent des photos bien meilleure. En voici une.

Photo : Pinson du nord (visoflora.com)

n hiver, comme on peut le voir en hivernage chez nous, le mâle a perdu le noir de la tête et du dessus et ressemble à une femelle. En effet, les plumes de ces zones sont ourlées de brunâtre et terminées de brun-gris. Les côtés et l'arrière du cou sont gris. Le bec devient jaune-citron à la base. Par rapport à une femelle, la teinte orange reste plus vive et la tête plus sombre. L'œil est entouré d'un cercle oculaire beige complet ou non.

Pinson du Nord - Fringilla montifringilla (oiseaux.net)


jeudi 3 mars 2022

Pic Mar ou pic épeiche ?

 

Enfin, les pics commencent à tambouriner en forêt. Bientôt le printemps !

Les pics sont particulièrement gourmands cette année. Ils ont dévoré en quelques jours les boules de graisse accrochées pour les mésanges et autres petit oiseaux. Seul le pic épeiche vient s'accrocher aux filets. Le pivert reste toujours au sol ou grimpe à la base des arbres. Quant au pic noir n'en parlons pas, c'est en forêt qu'on a parfois la chance de le voir s'envoler en émettant son cri caractéristique.


Le pic épeiche est le pic le plus fréquent près de la maison.
Noir, blanc, rouge, c'est mon oiseau favori  sur le plan esthétique ! Il suffit d'aller voir le ,ombre de fois où je l'ai photographié et montré dans le blog. Et encore, je trie...


Cette année, le mâle est venu très régulièrement depuis le mois de décembre. La caractéristique la plus flagrante est la tache rouge de la nuque, derrière la calotte noire. Chez les juvéniles, cette tache est très variable. Le plumage nuptial est encore plus vivement coloré que le reste de l'année.
La femelle lui ressemble beaucoup mais sa nuque n'est que noire et blanche. Au-dessus du bec, on aperçoit une tache rouge pâle.




Beaucoup plus rarement, on aperçoit un oiseau bien plus discret, un peu plus petit mais tout aussi coloré. 

Son bec est nettement moins puissant que celui du pic épeiche.
Ce qui frappe surtout, c'est sa calotte touge sans partie noire.

L'abdomen est moins vivement clore que celui de son cousin.


C'est la seule et unique fois, depuis des années, que je l'ai vu accroché au boules de graisse.
Cette année, je ne l'ai même pas aperçu. 



Description :

Pic mar - Dendrocoptes medius (oiseaux.net)

Pic mar ou Pic épeiche ? : Balades naturalistes (hautetfort.com)

Les pics: vert,épeiche,épeichette mar , âge et sexe. Gaston Gast (oiseaux-nature.be)