vendredi 26 novembre 2021

Mieux vaut tard que jamais...

En décembre 1996, je griffonnas un schéma inspiré d'un livre japonais.

Le crayon rend les chose peu lisibles. J'avais en tête fr faire les blocs avec diverses techniques d'appliqué. Cinq blocs ont été cousus puis arriva la revue de FP. Dix années très actives qui m'ont souvent  amenée à négliger la couture...
Et puis maintenant la perte de la vision de détail. Impossible de continuer comme je l'avais prévu. Et pourtant je tenais à le terminer. Quitte à ce qu'il s'appelle "Du Japon à la DMLA".
Le voici presque terminé. Les blocs non réalisés ont été remplacés par des blocs quiltés/ Plutôt que d'escamoter le quilting, j'ai choisi, malgré la difficulté d'enfilage, d'utiliser un coton perlé marbré âgé de près d'un siècle. Evidemment, les points sont irréguliers. Parfois il y en a un qui frôle de le cm car parfois l'aiguille tombe dans un point aveugle et je ne m'en rends compte bien trop tard. Pas le courage de  démonter et passer de s minutes à enfiler... Des feuilles mortes m'ont permis d'esquisser des tracés de quilting.
 

Avec beaucoup de retard

La cuisine reste une passion familiale...

Linzer : une friandise très connue en Alsace. Une pâte aux noix (ou amandes, noisettes) et à la cannelle. Une confiture de framboises et bien sûr les petites bandes qui seront croustillantes.


A une autre occasion, de petits muffins au chocolat ont reçu des araignées.


Les dernières meringuettes se sont transformées en fantômes...
Là par contre, c'est le pâtissier qui a illustré cette fête !

jeudi 18 novembre 2021

A l'abandon

 Depuis combien de temps ce volet n'a-t-il plus été ouvert ?

Et cette porte ?


Les immeubles racontent un peu la vie de leurs habitants. Ces grainetiers, frère et sœur , ont largement dépassé l'âge de la retraite quand ils ont fermé magasin et entrepôt. Tous les paysans, lees jardiniers de la vallée venaient se fournir chez eux. Entreprise peu rentable à l'heure actuelle, personne n'a repris l'entreprise et le lierre a progressivement grimpé à l'assaut de la porte...


Un peu plus loin ce lieu a failli connaitre une histoire similaire mais, il y a quelques années, une femme courageuse s'est lancée dans une aventure qui durera longtemps, je l'espère.

Cette épicerie de vrac offre la possibilité de lutter contre les emballages superflus.

La forêt en couleurs

 Tout à l'heure Marmotte rousse a mis en ligne un article sur les couleurs d'automne. , alors je n'ai pas voulu utiliser le titre prévu...

Longtemps nous avons cru que les feuilles tomberaient avant que la forêt n'ait pris ses couleurs automnales.


C'était vrai pour les châtaigniers dont les feuilles crissent sous nos pas. Ils ne nous ont pas trop gâtés cette année. Il y a eu surtout de petites châtaignés et  souvent les bogues étaient presque vides.


Ailleurs, le jaune domine et le moindre rayon de soleil est une fête.

Erables, hêtres et même charmes ou bouleaux se parent de couleurs dorées. De temps en temps, quelques hêtres sont déjà bien roux.



Avec la brume et parfois un rayon de soleil, c'est un enchantement. 




Un vieux mur

 Lorsque nous avons construit notre maison, quelque chose me manquait vraiment : un vieux mur de pierre sur lequel faire grimper vigne-vierge et autres. J'ai is très longtemps à réaliser que si notre mur de soutènement n'était pas en vieilles pierres, il pouvait servir de support à cette plante dont j'admire partout les couleurs d'automne. Restait à savoir laquelle... J'avais le choix : le long de la rivière, pousse celle a cinq feuilles qui est une liane  fantastique   et orne les arbres de splendides guirlandes.

Inconvénient : elle ne pourrait pas s'agripper à mon mur.

Reste une envahissante qu'il faut surveiller   de très près , Parthenocissus tricuspodata,  dont les ventouses lui perettent de grimper partout.

Non seulement elle a masqué l'affreux mur en béton mais, en plus, elle a offert ce printemps, un écrin à Maria Lisa.


Avec l'automne, c'est une parure pourpre qui habille la fontaine mais je lutte car elle grimpe déjà au crépi de la véranda et là.... danger !



Un festival de nuances qui me ravit. Pas étonnant que mes patchs soient souvent bordeaux.




lundi 15 novembre 2021

Inquiétude

 Le silence des oiseaux.... Où ont-ils passé ?

Depuis 10 jours les oiseaux semblent avoir disparu chez nous. Pas encore de mésanges ou autres petits passereaux près de la maison, 2 ou 3 geais, une pie et 2 corneilles affolées ou exaspérées par l'autour qui a de nouveau attaqué les poules de la voisine. Voici mon inventaire.

En forêt, on a entendu quelques geais  et à 2 reprises un timide chant, c'est tout.

Le plus curieux est l'absence des moineaux : d'habitude ils pullulent dans le bosquet et, chaque fois qu'on passe à côté, des dizaines s'envolent. Et là, RIEN...

Des visiteurs tardifs


 Installée sur le rebord de la fenêtre, le chat des enfants guette.


Serait-ce cette chenille  attardée sur le crépi, au soleil ??  Impossible avec mes problèmes de l'identifier à l'aide de mes livres.
Le site Papillons et chenilles de France est intéressant mais assez limité.

Ce vulcain mâle s'est réfugié à l'intérieur, profitant sans doute de la chaleur accumulée derrière les baies vitrées.
Ce papillon, à ailes repliées au repos et à couleurs ternes était entré dans la véranda.
Tout l'été nous n'avons pratiquement vu que d'innombrables piérides et bien sûr mes choux en souffrent encore très largement !
Je ne comprends pas cette absence de biodiversité des insectes. Dans le village, les pesticides sont certainement très peu répandus et dans notre quartier, tous seraient assez puristes dans ce domaine. De plus, à la ferme, il y a partout de véritables champs d'orties -entre fumier et poulailler elles sont nettement plus grandes que moi ! Le jardin est totalement abandonné à qui veut bien s'y développer et pourtant nous n'avons plus guère de papillons...

Ce papillon "nocturne", je l'ai aperçu il y a quelques semaines dans l'une des toutes premières marguerites d'automne en fleurs.


Faudra-t-il bientôt se contenter de ceux-ci ? Ils sont beaux mais le papier ne remplacera jamais es vrais !

Toujours de la brume

Un vrai temps de novembre. Le brouillard ne se lève pas.
La vallée est masquée mais les couleurs sont magnifiées.
L'humidité imprègne tout et l'herbe scintille.


En zoomant, les brins d'herbe se révèlent parées de gouttelettes de rosée.
Plus haut, on retrouve le soleil. La brume flotte au-dessus de la vallée.


Le long du chemin, les eupatoires défleuries depuis des semaines, arborent une couleur nacrée.

Toutes ces graines vont sans doute permettre aux chardonnerets de se nourrir tout l'automne.
 

dimanche 14 novembre 2021

Ballet de brume





Hier, au lever du jour c'est à un ballet de la brume auquel nous avons pu assister. 
Le jeu des variations change sans arrêt la vision du paysage.


Dans la journée, le soleil a parfois réussi à percer et illuminer le paysage.

Rises

 Malgré des nuits glaciales,  des rose subsistant et j'ai eu droit chaque semaine à au moins une fleur...

Astrinomia porte surtout des cynorhodons..

Danse du fau réussit encore à ouvrir quelques boutions.

Lavender Blue n'a plus aucune fleur cette semaine mais en portait encore il y a 10 jours.

Sevillana grimpant et


Sevillana (buisson) résistent vaillamment au froid, au givre et à l'humidité ambiante.



Le champion des rosiers reste toutefois, à cette période de l'année, The Fairt.  Mes quatre plants résistent depuis plus de 30 ans malgré le développement fantastique du magnolia et même pour l'un d'entre eux à des transplantations successives.
Les bouquets de fleurettes bravent les gels successifs et, il arrive qu'en janvier il en reste quelques unes.