vendredi 26 avril 2024

Agressivité

 Comme souvent j'ai accumulé des images dont je voulais parler mais manque de temps et surtout de courage, je n'y suis pas arrivée...

Aujourd'hui toutefois je viens  de vivre une longue scène attristante.. A l'approche de la gravière j'entends de violents bruits de bagarre . Grands battements d'ailes, cris d'ouettes en détresse...

Pas facile de saisir les oiseaux, entre agitation et différence de luminosité  ! Le cygne mâle occupe la partie profonde de la gravière pendant que la femelle couve au-delà de la petite digue. Il nage dans tous les sens, pourchassant un couple d'ouettes qui protestent à grands cris.


Un couple ? Non, tous comptes faits une famille que j'attends depuis un moment. Les adultes se sont souvent promenés dans les champs à proximité de la gravière.

Le cygne attaque sans arrêt, poursuit les oisillons... Il fait s'envoler l'un des adultes en les poursuivant jusque sous le saule pleureur.

Et le manège reprend de plus balle ! Les oisillons vont-ils survivre ?



Provisoirement sauvés...


Retour au nid pour un peu de répit !

mercredi 10 avril 2024

Des magnolias

 Depuis que notre magnolia s'est brisé sous le poids de la neige, je regarde encore plus ces arbres ailleurs.

Dans la commune voisine, cet arbre en forme de cœur ne peut qu'attirer le regard.

Tout près, celui-ci est illuminé par le soleil couchant.

En face de mon dentiste, cet arbuste a des couleurs éclatantes que je ne connaissais pas.

Une petite branche fleurie s'est glissée dans la haie d'un petit passage entre les maisons.

Mignone allons voir si la rose... enfin non, le magnolia...

Pour finir, voici tout de même ce qu'est devenu le nôtre : un buisson près de perdre ses fleurs à Pâques. Mais il a bien survécu et nous a offert quelques images consolatrices.



Des couleurs et des parfums

 Après la clématite et le mahonia, d'autres parfums sont en train de prendre le relais.



Avec la chaleur de ces derniers jours, le crépuscule embaumait dès qu'on ouvrait la porte.


J'avoue ne pas être rentrée dans la cour de ce voisin, je me suis contentée de saisir les couleurs sas pouvoir plonger mon nez dans les corolles afin de redécouvrir leur discret parfum de miel.. Mes tulipes, à l'ombre des noisetiers n'ont aucune odeur et c'est tras décevant.

Le ciel grisâtre et la tombée du jour ne rendent guère les couleurs éclatantes du colza qui a remplacé partout es champs d'orge.

Là aussi, c'est un parfum de miel qui se dégage des inflorescences.

C'est aussi la pleine floraison des cerisiers. Il parait qu'au Japon, ils ont été en retard, chez nous, c'est l'avance qui domine avec ces mois de fin d'hiver qui ont été les plus chauds jamais enregistrés.

Chez les enfants,, la météo nous a permis de manger sous celui qui promet  de nous donner une belle récolte !

N'oublions pas l'allée fleurie devant le Zénith...

Colorée et parfumée, la table de Pâques !

lundi 8 avril 2024

Les gérons de la gravière

 Près du pont rouge, je me suis laissée surprendre par le héron , embusqué dans le canal.



Pour une fois, il était proche ! Mais j'ai préféré garder mes distances.
Au-dessus de ma tête, le nid commence à ê être masqué  par l'closions des feuilles ! Bientôt on ne le verra plus du tout. Pour le moment toutefois, on voit que quelqu'un occupe le nid.

Dans la gravière

Je suis inquiète : depuis plusieurs jours le cygne couve ses œufs. Le nid est devenu énorme, les deux oiseaux ont fourni un travail fantastique mais le mâle a disparu. 

Malgré mes balades, je  ne l'ai rencontré ni sur les canal, ni sur les 4 étangs de pêche di secteur...


 

dimanche 7 avril 2024

Si jz vous dis murmuration...

 ... à quoi pensez-vous ?

Le photographe allemand Daniel Biber a pris une scène étonnante, une nuée d’étourneaux formant elle-même un oiseau.

COMMENT ET POURQUOI SE FORMENT LES NUÉES D’OISEAUX ?

Le phénomène est plus connu sous le nom anglais murmuration mais est désigné agrégation en français. Cela défini un phénomène de rassemblement qui se produit lorsque plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’individus forment un incroyable nuage opaque dans le ciel. 

Source  : https://escapadeauxoiseaux.com/2020/11/03/murmuration-un-phenomene-naturel/

En fait, ce n'est pas tout à fait cela dont je parlais, même si le lien est étroit.

Murmuration est un fabuleux spectacle de danse que j'ai vu vendredi soir.

Allez voir le film  qui vous montrera l'esprit de ce chorégraphe et vous permettra de comprendre le titre du spectacle. Manque ici le spectacle de lumière qui ajoute la vision du monde des oiseaux même si pour moi, les couleurs ont masqué  certains mouvements. Dommage mais  néanmoins une merveille !




Même les spectateurs sont invités par Sadeck Berabach  à participer

Les ouettes ont grandi !

 Il y a quelques semaines, les petits oisons nageaient sagement alignés entre leurs parents.

De même , ils se blottissaient contre la femelle, tout en broutant l'herbe fraiche.

Depuis peu, ils prennent des libertés, il manque même le sixième qui a pris ses distances.
Amusant, ce déguisement ! On dirait de gros yeux? Camouflage .

Les parents s'éloignent aussi. Le mâle se perche souvent sur un têtard ou un mur.
Il domine la situation et semble surveiller les alentours, se manifestant par des cris sonores suivis d'un envol rapide dirigé vers les petits.





Ces oiseaux semblent vraiment confiants. A la tombée de la nuit, alors que la lune se reflète dans l'eau, ils sont tout proches de nous.
Dire qu'ils ont grandi si vite !
Maintenant, si aucun adulte n'est à côté d'eux, on les croirait déjà adultes eux aussi !



mercredi 3 avril 2024

Je croule sous les photos...

 Nos promenades, deux fois par jour, m'amènent, pour mon plus grand plaisir, à rencontrer de nombreux animaux. A chaque fois, j'espéré obtenir de meilleures photos car la mise au point est devenue problématique pour moi. J'ai beau en éliminer un grand nombre, il m'en reste tout de même trop !

Les hérons et les ouettes d'Egypte  reviennent souvent dans nos rencontres.



Les hérons  semblent être des oiseaux très attachés à un territoire. Celui-ci a l'habitude de se percher sur la rambarde du pont ferroviaire dont seul le passage d'un TGV le déloge.

Il arpente le canal de la Bruche et affectionne un bosquet où on le voit souvent couché.

Le plus souvent, toutefois, il guette au pied de la première écluse.
Il doit ben y avoir  du poisson au vu des pêcheurs qui passent des heures sur leur chaise...



Je crois que l'attaque a raté !

Il agite ensuite longuement ses ailes et les étale pour les sécher au soleil.
A moins de nouvelles intéressantes, je vais me contenter de ces dernières photos... Quant aux ouettes, j'en parlerai un autre jour.