On recommençait à respirer, j'ai donc repris mes balades près de l'eau.
Un gazouillis et un vol d'oiseaux m'arrêtent.


Il y a des endroits où la vie est plus calme
Sur les étangs de pêcheIl y a quelques jours, je longeais le canal puis l'Ill jusque en ville.
La mosquée et l'hôtel du département se trouvent sur la berge opposée.Comme tous les printemps, les perce-neige illuminent les berges, à l'abri des buissons et des arbres.
Ce sont des milliers de bulbes qui se cachent sous l'herbe et même presque 'au contact de l'eau.Nuages et brouillard avaient fini par se dissiper. Impossible de ne pas en profiter. Même pas un souffle d'air.
Pas un oiseau le long du canal. Même pas un "trouple" de colverts... et pourtant ces derniers jours j'en ai vu plein.Seul un héron guette au bord de l'eau. Comme toujours depuis quelques temps, il s'envole quand je m'immobilise.Je continue vers la petite gravière et je vérifie au passage l'état des Eranthes.
Un cri discordant résonne près de l'eau.La silhouette d'un grand oiseau apparait dans le ciel et disparait dans un arbre.
Hier, le soleil brillait mais un petit vent frais rafraichissait l'atmosphère.
Le petit Hamamélis d'un voisin est en pleine floraison mais avec la fraicheur aucun insecte ne vole autour. J'en avais planté un mais dès mes premières semaines, les mulots ont dévoré les racines !Aux étangs, les cygnes sont installés sur la berge opposée. Je ne vois que deux masses blanches floues.
Je m'approche un peu au niveau de la bande intermédiaire et je provoque un bruyant envol d'oies que je n'avais pas aperçues. Elles ne s'éloignent guère et se posent sur l'étang , près des cygnes.