Cet ensemble fourmille d'insectes et mon attention avait été attirée par des bourdonnements assez aigus que je ne comprenais pas, d'autant plus qu'ils s'arrêtaient et leur succédaient des sons plus graves provoqués par des bourdons.
Impossible de comprendre comment leur promenade autour du cœur a formé cette bande décollée. Moi je n'ai pas réussi à le faire !
Les abeilles ne s'intéressent pas du tout aux anémones au même moment que les bourdons.
Elles se posent sur les boutons, pas encore éclos.
Et, parfois en s'y prenant à deux, elles écartent les pétales, forçant l'ouverture de la fleur afin d'atteindre les étamines fraîches.
Les abeilles semblent moins s'intéresser aux fleurs bien écloses que les bourdons.
Pendant ce temps, juste à côté, dans le fenouil, aucune abeille, aucun bourdon, mais des guêpes ; en particulier les petites guêpes polistes dont les couleurs noire et jaune ressortent bien. A condition toutefois de les avoir d'abord repérées dans le fouillis d'ombelles. Quelle poliste ? Je n'en sais rien. Si la répartition des bandes et taches semble la même dans la plupart des espèces, leur forme varie.
J'ignorais totalement qu'elles étaient capables de piquer et que ces piqûres sont très douloureuses car, jamais, elles n'ont semblé agressives au jardin.















































