jeudi 29 février 2024

Du rififi chez lles hérons

 

Les hérons se trouvent souvent le long des étangs de pêche. La semaine passée, ils étaient même à quatre. 

Hier soir, plus de bonne harmonie.  De l'autre côté, ils étaient à deux, calmes, au bord de l'eau.

Des cris résonnent et un troisième héron atterrit.

Criaillerie et grands battements d'ailes dans le crépuscule.

He vois l'un d'entre eux s'enfuir.

Pendant que je le suivais, un autre a disparu.

Il n'e reste plus qu'un seul...


Tioup

Tout près de chez nous, juste devant le couvent des capucins, une rangée de platanes accueille  des corvidés. 

Freux ou corneilles ? Depuis ma perte de vision, je n'arrive plus à les distinguer et ils sont perchés si haut que les prises de vue ne me servent à rien.

Sur ces images vieilles de quelques années, on voit bien que le bec de la corneille est intégralement noir, alors que la base de celui du corbeau freux est grise.


Leur comportement ne serait pas le même ; les corneilles seraient plus territoriaux, ils ne tolérant pas de nid proche du leur alors que les corbeaux freux colonisent les arbres.

Devant les capucins, ce sont de vrais arbres à corbeaux où tout le monde s'agite, croasse mais cohabite. A l'autre bout de la rue,  un  seul et unique nid par arbre ou presque et très peu de monde. Donc des corneilles ?


Pour en revenir à mon titre, depuis des  semaines dans l'arbre à freux, un oiseau nous intrigue toujours. Nous ne le voyons jamais mais il se fait remarquer par son cri ; u tioup sonore, répétitif et un peu plaintif...


Le printemps ???

En tous les cas, la nature y croit? Pourtant ce matin il faisait encore moins 1 mains on annonce 14 degrés dans l'après-midi? Prunus, prunellier et pruniers fleurissent déjà depuis une dizaine de jours.

Les chatons de noisetier come ceux des aulnes sont déjà passés.
Les tapis de perce-neige ont déjà défleuri.
Le cognassiers du Japon de notre voisin, bien que taillés à ras sont en pleine floraison.
Dans le parc, une tache jaune a attiré mon regard.
Réfugiés sous un arbre un petits bulbe d'hiver a prospéré . Pourtant, malgré mes essais successifs, je n'ai jamais réussi à acclimater ces adorables pEranthis hiemalis dans notre vallée.

Ne parlons pas des oiseaux .Il y a bien sûr la couvée trop précoce des ouettes d'Egypte.  Depuis peu les pigeons ramiers roucoulent.

Le pivert se fait entendre de tous les côtés. Mésange charbonnières et bleues se manifestent dans les bosquets.
Le pic épeiche tambourine timidement depuis hier et le matin, les merles chantent alors qu'il fait encore nuit noire.

lundi 26 février 2024

Toujours des hérons.

 Depuis des mois, j'a    accumule des photos, sans trouver le courage de les mettre en ligne.  Elles finissent par ne plus du tout être d'actualité mais tant pis...


Guet le long du canal
A l'un des étangs d'Eckbolsheim
Dressé  dans les prés
A l'atterrissage
Refugié pendante de longs moments dans un grand conifère moribond
Aux étangs de Koenigshoffen
Le long du canal par une journée ensoleillée
Tout seul
A deux
ou même à trois mais au loin

Avec un couple de cygnes et même une bernache

Et même en compagnie d'un pêcheur !

dimanche 25 février 2024

Couverait-il ?


Près de la Montagne verte, un héron couché nous a bien inquiétés Immobile, sur sa souche ,n il nous semblait mal au point.
Lors du retour, il semblait ne pas avoir bougé. Ce n'est que devant mon ordinateur que j'ai constaté que sur toutes les photos, l'œil était vif. Le lendemain, personne dans ce talus bien protégé par le canal.


Par contre, à une centaine de mètres, un héron se dressait tout près de l'écluse.
Deux jours plus tard, le héron a retrouvé la souche sur laquelle il était souvent posté. 


Il ne devait sans doute pas avoir d'œufs. D'ailleurs, n nous n'avons pas réussi ç e voir... De toutes les façons nous sommes encore en hiver !

Dans le brouillard

 En janvier, nous avons connu quelques jours de conditions hivernales, en particulier  de brumes intenses. J'ai à cette occasion découvert, que d'une certaine façon, il était plus aisé de photographier les hérons.. Leur petite t$ête, leur cou élancé, amène le télémètre de l'appareil photo à faire la mise au point sur le corps massif. Et ceci d'autant plus que l'arrière plan est touffu.

A aucun moment, je n'i tenté de m'approcher...





Il est très rare de ne pas apercevoir les hérons sur l'un des étangs , dans les prés ou le long du canal, voire en vol. Aujourd'hui toutefois, personne.

A la confluence

 A part le cormoran aperçu aux étangs, cela faisait un bon moment que nous 'en avions plus vus. Ce jour là, ils étaient à quatre dans une crique de l'Ill.


Très difficile à photographier, à la fois à cause de la distance et du manque de contraste par rapport à l'eau mais tant pis, c'est ce qui me permet de mieux les observer.








Hier ils avaient disparus, sans doute de retour au Rohrschollen, lieu où ils avaient apparus il y a près de conquante ans.