dimanche 30 septembre 2018

De la folie !

Godafoss : une chute d'eau islandaise de 12 m de hauteur,

descendue par 3 kayaks !
Approcher la chute était déjà impressionnant, mais envisager de s'y engager…

Et plus fou encore...

Dettifoss dans le nord de l'Islande. La plus impressionnante chute que j'ai jamais vue. Rien que le bruit inquiète déjà sérieusement : 44 mètres de hauteur, le plus important volume d'eau d'une chute en Europe.

Deux Français et un Anglais viennent de franchir les 270 m à plus de 100 m au-dessus de l'eau...
http://icelandreview.com

dimanche 23 septembre 2018

Une photo de ce printemps

Résultat de rangements, la redécouverte de cette photo de prés inondés après les pluies diluviales de ce printemps.

samedi 22 septembre 2018

Couleurs d'automne

La plupart des rosiers ont encore quelques fleurs. Ici 'Fée des neiges', 'Orange sensation' et 'Astronomia'


D'autres plantes prennent le relais. Les 'Sedum Autumn Joy' sont déjà pourpres. Les asters, quelque soit leur taille sont en pleine floraison.



 Si je n'ai strictement aucune fleur de cosmos roses ou blancs, les cosmos sulfureux (ou tinctoriaux) sont épanouis mais on peut déjà récolter des graines sèches.
 Les œillets d'inde, les rudbeckias annuels, les reine-marguerite résisteront sans doute jusqu'aux premières gelées.

Les hortensias bleu violacé sont devenus pourpres,
 et le bleu est presque entièrement bleu verdâtre.

Non ce ne sont pas des topinambours bien que feuilles et fleurs ressemblent absolument. Il s'agit tout de même d'un Hélianthe. Ses racines; TRES envahissantes, ne donnent aucun bulbe. Dommage...

Récoltes

Une année délirante quant au climat ! Il a fallu 3 séries de semis pour avoir des courgettes et celui qui donne des fruits jaunes a été acheté en mai. Il n'a commencé à donner qu'à la mi-août et c'est maintenant alors que les nuits sont à 5 - 6° que les fruits se développent !
 La plus grande a près de 3 kg et 45 cm alors que lundi c'était une petite courgette.
Les tomates ont donné comme jamais et, certaines années, nous étions content d'avoir la récolte d'aujourd'hui en pleine saison. Je me souviens d'une année, avant que nous fassions le choix de toujours protéger les tomates, où nous avons récolté 4 tomates sur 40 pieds. Elles étaient toutes touchées par le "cul noir" ou par le mildiou. Une catastrophe ! Une autre année, elles avaient toutes gelé un 5 septembre...
 L'achat, en mai, d'un pied greffé a été une vraie réussite. Quant aux tomates semées, si elles avaient un peu de retard, elles se sont largement rattrapées, en particulier celles qui n'étaient pas protégées par un abri. Les jaunes sont fabuleuses : graines de  tomates jaunes à peau de pêche, achetées chez Kokopelli, semis en couche. Elles sont savoureuses, donnent vraiment bien et continuent à mûrir alors que nous sommes le 22 septembre. Un regret : le fait qu'elles n'aient pas de lycopènes et seulement des xanthophylles. Or ce sont les lycopènes, pigments rouge orangé des tomates, qui ont un réel pouvoir antioxydant. Je rêve d'un croisement spontané entre mes tomates qui donnerait une variété rouge…

J'ai même cueilli aujourd'hui 18 calamondins pour décharger le plant qui ploie sous le poids des fruits.
Et voici ma récolte de melons : gris de Rennes, toujours de Kokopelli. Entre temps ils ont bien mûri et certains étaient meilleurs que tous ceux que nous avons achetés cet été.

vendredi 21 septembre 2018

Une autre rencontre

Dans le pré, au-dessus de la maison, un renard folâtre à une centaine de mètres.




Pendant de longues minutes, il semble chercher des proies.
Mais brusquement, il nous repère puis fuit dans la forêt.



Les dernières roses

'Pierre de Ronsard' a encore quelques fleurs plus ou moins pâles. La plupart des rosiers n'ont plus que quelques rares fleurs.

 Sous la pluie battante, on les devine à peine depuis l'intérieur. Mais que c'est donc beau...

Rencontres au bord de l'eau


Il y a quelques semaines, alors que l'herbe était déjà grillée au bord du canal, un héron rencontre un jeune cygne.
Un peu plus loin…

Le héron se promène à pas lents dans le champ.
 Soudain, un geste vif et il se redresse avec une proie dans le bec. Il relance sa proie en l'air puis l'avale.
 Un peu difficile de faire descendre la proie !

Et, plus tard...

jeudi 20 septembre 2018

Recyclage

C'est moins le tissu dont je parle que des chutes de molleton. Celles-ci ont été coupées en carrés de 12 cm de côté, voire réunies pour avoir la bonne taille.
Les bandes de tissu -souvent des chutes-  sont cousues directement sur le molleton et la doublure, en partant d'un bord.
L'ensemble est assemblé par des bandes intermédiaires selon la technique "quilt as you go".

mercredi 19 septembre 2018

Fraîcheur pour un pigeon

Toujours près de 30 degrés et pourtant nous sommes bien à la mi-septembre. Les oiseaux souffrent aussi et ce pigeon s'est longuement rafraichi sur le rebord de la fontaine !

On a arrêté !

Maintenant que mes deux amies ont eu leur cadeau de fin d'activité journalistique, je peux montrer les ouvrages.

Pour la Monique, la "meneuse de revue" un nine patch de "nine patch-fantômes" dont les blocs ont été préparés pour illustrer un article…
Un peu fouillis, mais comme c'est un sampler de nine patch recoupés de façon variable, les images sont brouillées !

Et puis pour Pierrette, aussi gourmande que nous toutes, un livre de recettes de pain d'épices et sa couverture en lin et kelsch. Un tout dernier kelsch de mes réserves, tissé par Mr Gander dont le tissage a fermé avec sa disparition.


Un petit espoir pour le devenir du kelsch
https://www.rue89strasbourg.com/kelsch-alsacien-extinction-renaissance-128391

Le fil à broder est teint artisanalement en couleurs kelsch par Delphine des Fils du Rhin.
filsdurhin.fr

lundi 17 septembre 2018

A l'abreuvoir

 Au-dessus de la maison, une vieille baignoire sert d'abreuvoir pour vaches et chevaux de la ferme voisine.
 Patiemment, les vaches attendent leur tour, derrière le prunier mort que je garde précieusement en tant que perchoir à oiseaux.
Puis elles retournent vers l'herbe très sèche qui subsiste après ette période de canicule.
 Pendant ce temps, à quelques mètres, la corneille veille.
Elle attend, elle aussi, son tour d'aller boire.

Mais où a-t-elle cherché cette fleur jaune qu'elle tient en son bec ? Sans doute est-elle tombée dans l'eau, hors de la bouche de l'une des vaches...