mercredi 12 octobre 2022

Un choc de couleur

 Ao retour de balade, c'est une explosion  de rouge qui a apparu  dans un jardin. On aurait ru que le buisson  venait de traverser un bain de garance particulièrement concentré !

De plus près, on devine les quelques feuilles  contenant encore de la chlorophylle.

Difficile de déterminer la plante sans fleurs ni fruit mais le feuillage me fait penser au fusain.

En cherchant bien, j'ai déniché quelques fruits dont les arilles oranges attirent le regard. Ce n'est visiblement pas une variété de fusain d'Europe (Evonymus europaues) dont les fruits forment des "bonnets de curé".


A maturité, l'arille orange se dégage.
Il n'a pas été difficile de trouver sur le web l'espèce de fusain : Evonymus alatus, le fusain ailé est le seul à devenir aussi  vermillon !

jeudi 6 octobre 2022

Le retour des grèbes

 Pendant des années, l'un des objectifs de promenades le long du canal était de partir à la rencontre des grèbes. Le plus souvent, on ne pouvait les observer que de loin. 

Exceptionnellement, ils se rapprochaient un peu.


En 2013, in a même eu la chance de les voir accompagnés de leurs petits. Depuis 2019, même de loin, ils e se sont pas montrés.

Mardi soir, vers 17h, nous longions l'll, en pleine ville, quand deux oiseaux ont attiré mon regard. Minces, très élancés, long cou dressé, le temps que je réagisse, ils avaient plongé et ressortaient dix mètres plus loin. Le manège s'est répété une dizaine de fois avant qu'on ne puisse plus les voir ! Dommage. Pas d'appareil photo... 


On aurait sans doute réussi à deviner les silhouettes sur les images. Quelle surprise de les avoir vu en ville, là où les bateaux les dérangeaient forcément.

Des figuiers

 Avec l'arrivée de l'automne, l'un de nos figuiers commence à jaunir et perdre ses feuilles.

Les figuiers et moi, c'est une longue histoire... Dans ma tête, il s'agissait bien sûr d'un arbre méditerranéen, jusqu'au jour où j'en découvre non seulement à Strasbourg mais aussi à Munster, portant des figues. 
Depuis que les enfants ont acheté leur maison, abritée par un majestueux figuier, nous avons tous les ans de délictueuses figuettes vertes.

Je me suis donc lancée avec un figuier goutte d'or qui nous a donné quelques fruits avant que les mulots ne dégustent les racines. Ecœurée, j'ai éliminé le petit arbre.
Et puis, naïvement j'ai retenté le coup avec un rouge de Bordeaux, mais en bac, bien qu'i soit résistant au froid. Inutile de préciser qu'i a végété et que j'ai fini par le mettre en pleine terre.  Les mulots ont apprécié et je me retrouvais avec un bout de bois apparemment sec. Je ne sais pourquoi, je l'ai fiché en terre, au même endroit et, surprise, au printemps des bourgeons ont apparu et j'avais un figuier miniature dans mon jardin.
Deux ans plus tard, il frôle les deux mètres et va bientôt prendre la lumière à ma couche et à mon plus beau rosier.
En 2021, de petites figues se forment mais, avec l'été frais qu'on a eu, les fruits tombent et ceux qui résistent sont secs et dues. Inmanageables. C'st une grosse déception.
2022, été torride et sec.



Les fruits se développent depuis le mois de juin.
En août, fierté familiale, nos premières figues sont mûres. Après avoir dégusté les premières, il y a eu des figues au chèvre frais.



Mi-octobre, nous en récoltant encore quelques-unes.

Le deuxième figuier, planté en plaine depuis  une demie douzaine d'années, a fini par en donner une dizaine.
D'autres que nous ont été tentés mais à une toute autre échelle : une cinquantaine de petits arbres, alimentés au goutte à goutte nous ont intrigués cet été? Indiscutablement, la moitié étaient des figuiers mais les autres nous semblaient bizarres avec leurs longues feuilles étroites. Impossible de s'en approcher et le zoom du téléphone est trop limité.
Celui-ci a des feuilles qui me semblaient "normales". Les autres, à force d'agrandir l'image, j'ai fini par comprendre que les feuilles étaient aussi palmées mais si profondément échancrées qu'elles paraissaient simples et allongées.



Je me suis plongée dans les recherches mais les images et- leurs attributions sont tellement contradictoires que j'ai renoncé à identifier la variété !



D'autres rencontres

 Le soleil de  fin d'après-midi donne naissance à de belles lumières surtout près de l'eau.

Parfois hélas, l'ombre est trop marquée et la photo est décevante.

Ailleurs elle est éblouissante et bien que les couleurs soient belles, je reste déçue...

Toutefois, hier soir, une silhouette se distinguait des arbustes quand elle bougeait. Bien sûr, je n'avais que mon téléphone et la branche était loin du bord.


Perché sur sa branche, le héron guette sa proie.

Un peu plus loin, le long du canal, une oie est de retour. Cela faisait des semaines que nous n'en avions plus vues.

Avec les reflets sur l'écran, j'ai mal visé et ce n'est que le reflet de l'oiseau que l'on voit !
L'autre soir, parmi les désagréables cris des corneilles, un son différent se faisait entendre. Le vol de l'un des oiseaux ne s'accordait pas avec le reste du groupe. Et bien sûr, quand cet individu s'est posé sur un fil, c'était bien trop loin. De plus il ne restait pas sur place.

Même comme cela, il était possible de reconnaître la silhouette d'un petit rapace. Un faucon crécerelle sans doute.

Curieux, toutes les palombes ne sont pas reparties ?

mardi 4 octobre 2022

Vision

 On finit par se contenter de peu : j'ai découvert dans mes réserves des passe-laine, sans doute achetés quand les petits s'initiaient à la couture. Ils m'ont valu une certaine libération. Avec quelques efforts, j'arrive à les enfiler. Pour l'assemblage des tricots, c'est plus efficace que le crochet...

La dernière couverture que je prépare es ainsi plus simple à assembler.


Routes les précédentes, tricotées pour une association et qui me permettent d'utiliser les laines familiales accumulées depuis plus de 50 ans, sont des bandes associées au crochet. je crains toujours cet asseùbmage qui risque de se défaire trop facilement...