samedi 30 avril 2022

Désolation...

 Au retour de balade, une mauvaise surprise nous attendait : plus d'accès à la cabane, l'arbre à papillons s'était effondré. Pourtant il n'y a eu aucun vent...

Deux heures plus tar, je commençais à y voir plus clair, les branches avaient été découpées. Restait le tronc trop lourd pour moi.

La raison de la chute devenait évidente : un champignon s'était développé à la base du tronc.  L'endroit est trop ombragé et humide pour cet arbuste plutôt adapté à un terrain sec.

Un espoir : un fragment de racine a résisté et deux branches survivent pour le moment? Peut-être qu'un seau de sable pourrait lui permettre  de mieux résister à la présence du lœss qui garde trop l'humidité ?


J'espère que nous verrons même quelques papillons posés comme d'habitude sur les fleurs !


samedi 16 avril 2022

Rencontres au bord de l'étang

 Comme toujours, corneilles et freux sont fréquents dans les arbres qui bordent le canal et en ce moment, leurs cris constants commencent à être pénibles.

Ce sont de vraies colonies qui s'installent dans les vieux platanes.
Pour une fois, j'avais mon vieil appareil photo. zoom relativement faible et de plus le héron s'était posé tout à fait à l'opposé, bien à l'abri de la curiosité des promeneurs.

Ses plumes très noires m'ont surprise. Sans doute un plumage nuptial que je n'avais jamais vu/


Je connaissais encore moins ses longues plumes sombres qui ornent sa tête.

Au bor de l'eau

 Pour respirer un peu, j'ai besoin, le soir, d'aller marcher un peu le long de l'eau. La lumière est très belle mais le téléphone n'est vraiment pas l'outil efficace pour de photos correctes mais il donne tout de même des images souvenir...


Au fil des jours, les champs de colza se colorent.



Les calthas forment des touffes de plus en plus épanouies?


Celle-ci offre même un abri à un couple de poules d'eau.


Canards et foulques commencent apparemment à construire leurs nids.
Les ouettes me réveillent dès le lever du jour. Elles sont bien installées dans le quartier depuis quelques années et choisissent toujours cette pelouse au bord de l'eau. 

L'autre soir, quelque chose m'a intriguée. Distance, crépuscule, téléphone et mes problèmes de vision ont donné un très mauvais résultat... Qu'y a-ti'l entre les deux ouettes ? Impossible que c ene soient que les remous...

vendredi 15 avril 2022

Tapis de fleurettes


Les anémones fleurissent peu en montagne.

Le long de l'eau, par contre, les massifs sont magnifiques.

Même à distance, on devine ces t    aches blanches.


Dans le soleil, les corolles brillent.

Infiniment plus discrètes, les pâquerettes ont conquis toutes les pelouses cette année.


Même entre les rails du tram, on les voit s'épanouir à mesure que le soleil grimpe dans le ciel.

Urgences

 Depuis les étages de l'hôpital, on domine les urgences et l'héliport. Un bruit assourdissant et répétitif ! L'accélération des hélices est vraiment longue à atteindre la vitesse permettant le décollage.

La "bulle"  qui domine les premiers bâtiments est la mosquée de Hautepierre.
Après tout s'accélère et il devient difficile de suivre les mouvements de l'engin.


Le long de l'eau, il est fréquent de le voir voler vers le Sud.


mardi 12 avril 2022

Avant les grandes gelées

 Avec l'annonce des nuits de gels intenses j'ai voulu voir encore les arbres et arbustes  en fleurs.

Le long du tram, les cerisiers à fleurs sont en pleine floraison.

Dans notre rue, les cerisiers roses commencent à s'épanouir.

Dans un jardin, pendent de drôles de fruits ! 
Cela suffira-t-il pour protéger du gel ?
Près de l'eau, les érables montrent qu'eux aussi ont de vraies fleurs, même si elles sont vert anisé !

S'emmêlant dans le lierre qui grimpe le long d'un vieil arbre, une branche de cerisier illumine le feuillage vert sombre.

Un petiot cuisson de prunelier s'adosse à  tronc massif.
C'est l'émerveillement le long de la Briche. Des haies entières de pruneliers bordent les berges de la rivière.

Malgré des températures avoisinant les moins 4, beaucoup de fleurs ont résisté !


Règles de vie

 Sans les couloirs d'un service chirurgical...

Je devrais m'en inspirer...

lundi 11 avril 2022

Retour de l'hiver

 2 avril

L'hiver revient en force. Neige et pluie mélangées puis bientôt de la vraie neige qui reste au sol.

Dommage qu'elle n'ait pas été suffisante pour protéger des  nuits de gel qui ont suivi !








Comme les semaines précédentes, anormalement chaudes pour la saison, étaient suivies de nuits très fraîches, les fruitiers avaient été ralentis. Seuls les pêchers et les pruniers précoces éraient en fleurs.

samedi 9 avril 2022

Jaune

 Avant le retour de l'hiver et des gels intenses, j'avais un grand besoin de couleurs. Au cours de nos balades, je suis donc allée à leur recherche...

Dans le chemin,  quelques timides pâquerettes s'épanouissent au soleil.


En bordure de forêt,  de rares anémones se sont ouvertes.


Objet principal de ma recherche, les calthas ! Presque totalement disparus les dernières années, ils ont commencés à réinvestir un pré, le long du ruisseau central mais surtout les bauges des sangliers qui ravagent nos prés.



Les ficaires ne sont pas encore très abondantes.
Sans la clairière où les pompiers ont installé leur lieu de loisirs, les tussilages ont du mal à percer le tapis de feuilles sèches.


En montagne c'est tout ce que j'ai rencontré. Il a fallu aller au jardin pour en voir davantage.
Comme chaque année, ue touffe de giroflées s'est développée entre la bordure de pierres et le goudron. A peine quelques millimètres de terre infiltrée dans l'intervalle suffisent à ces fleurs.
Les giroflées me rappellent toujours u souvenir d'enfance. Après l'école j'allais chez des grandes tantes dont la maison était presque adossée à la falaise de grauwacke dans laquelle des niveaux successifs offraient d'étroites platebandes en gradins. Et là malgré -ou à cause- de l'ingratitude du sol et de la sècheresse, s'épanouissaient de magnifiques touffes dont les couleurs allaient du jaune au brun rouge intense.
Avec les narcisses de mon grand-père, ce sont sans doute les fleurs qui m'ont le plus marquée.

A la ferme,  cachés sous les buissons qui jouxtent le rucher, un mélange de narcisses de toutes sortes s'est naturalisé. Il me semble que jamais, ces dernières années, ils n'ont eu cette abondance.
Certains narcisses, très proches des jonquilles sauvages, se sont même échappés de notre jardin et se sont multipliés dans le talus.
Quant aux jonquilles miniatures, elles commencent à faire un beau massif. La semaine passée, notre voisine et sa petite Olivia-Lila ont sonné à ma porte avec un pot de ces narcisses à la main. Je vais pouvoir bientôt les replanter au jardin !