mardi 23 février 2021

Chaleur

Le 11 février, je parlais des températures anormalement froides sur la France.


A Entzheim, les températures minimales étaient de presque 13 degrés en-dessous des moyennes habituelles. J'aurais donc dû faire appel à du bleu roi pour représenter le fond du bloc du patch météo.

Et maintenant, nous avons mangé des derniers jours sur la terrasse, avec une température dépassant les 20°, donc une dizaine de degrés au-dessus des moyennes habituelles !

Voici les couleurs que devraient avoir les blocs du 22 février...


lundi 15 février 2021

Des visiteurs très occasionnels

 D'après mes archives, je n'ai vu ces oiseaux qu'en 2003 et 2018, alors j'étais ravie ce matin de comprendre que ces visiteurs de la taille des moineaux étaient des tarins des aulnes.

Les photos ne sont pas fameuses : avec la destruction du pêcher, mes supports ne sont plus assez hauts et faire la mise au point, en biais, à travers une double vitrage est quasi impossible, surtout quand, en plus, un premier plan perturbe le télémètre.
Tant pis, j'étais tellement contente de reconnaître leur bec un peu courbé, que j'ai mitraillé...






Nous avons des visiteurs

 Depuis quelques jours, la forêt est de nouveau silencieuse, très peu de gazouillis. Les geais se manifestent de temps en temps, le  pic épeiche tambourine, on entend le pic noir mais c'est presque tout. A ce propos, nous avons compris qu'il est inutile de vouloir enregistrer les oiseaux en marchant dans la neige... Le crissement de nos pas domine tout !

Près de la maison, c'est par contre un ballet aérien comme nous n'en avons pas vu depuis des semaines. Nos quatre merles sont de retour et cherchent leur nourriture au sol avant de se percher sur les tas de branches cassées ou dans le pommier.

Il y a deux merles et deux merlettes mais ils continuent à se comporter comme des oiseaux issus d'une même nichée, tels qu'on les a vus tout l'été.
Les étourneaux sont de retour et ils arpentent les prés près de la forêt. Après avoir surtout exploré les talus déneigés, ils sont descendus car avec le réchauffement, les replats n'ont presque plus de neige.
Avec le zoom, ils sont assez difficile à repérer car leur plumage ponctué constitue un excellent camouflage.
Les pinsons sont abondants et eux aussi, ils explorent le pré. Même quand ils sont assez proches, c'est leur mouvement qui les trahit. Maintenant que la neige fond, ils viennent aussi sur la terrasse.
Les moineaux profitent pleinement des immenses tas de branches du magnolia pour s'y cacher. On les entend mais on a du mal à les repérer, à moins qu'ils ne se perchent sur le toit ou les fenêtres.
J'ai eu beaucoup de mal à repérer celui-ci dans la photo<;
Heureusement qu'ils s'intéressent aux boules ou se perchent dans les framboisiers,
sur l'échelle qui bloque la neige du toit et protège les gouttières.
On aperçoit presque mieux l'ombre du moineau que l'oiseau lui-même sur les supports à géraniums.

La Saint-Valentin et les oiseaux

 "Zit esch do", le chant des mésanges charbonnières résonne annonçant le printemps qui arrive, mais surtout le fait que les couples se constituent. Deux mésanges bleues viennent chercher des graines en couple. Je ne sais pas si elles sont stressées mais les plumes de la tête se hérissent et forment une crête.


Katell dans sa Ruche des quilteuses nous fait profiter de l'histoire de la Saint-Valentin et de sa parade des oiseaux.

De la glace

 Dans le terrier de Marmotte rousse, c'est le givre qui lui a permis de réaliser des photos de rêve. 

Cette année nous avons échappé à cette féerie, hélas aussi à la source de catastrophes pour la végétation. Je garde le souvenir d'épisodes très anciens où le sommet des noisetiers touchait le sol, où les bouleaux s'étaient couchés sous le poids du verglas mais aussi, où les roses étaient prises dans une gangue de glace. Comme c'était des photos analogiques, en retrouver la trace est très difficile ! Vive le numérique et l'informatique dans ce domaine...

Chez nous c'est le grand froid qui a donné naissance à de la glace sous les fontaines, le long des gouttières ou dans les ruisseaux.


A certains endroits, la glace englobant les branches est transparente.  Ailleurs, elle est laiteuse et opaque.

L'importance du gel, même durant la journée, a interdit cette année les guirlandes de glaçons des années passées.

La chanson de l'année

 Aux Victoires de la chanson, c'est Grand corps malade et Camille Lellouche qui ont été mis à l'honneur avec "Mais je t'aime". 

Bien que cet artiste soit l'un de mes préférés, j'aurais choisi une autre chanson, celle de Michel Jonasz, "La maison de retraite". Une merveille pour moi mais, bien sûr, le public qui a voté, n'appartient majoritairement pas à nos générations !

https://www.lacoccinelle.net/1394096-michel-jonasz-la-maison-de-retraite.html

Allez la lire ou l'écouter si vous ne la connaissez pas.

jeudi 11 février 2021

Froid, très froid

 Moins 13.4° cette nuit, en raison du ciel dégagé, par contre -0.4° dans l'après-midi avec un grand soleil. C'est maintenant que je devrais faire des blocs pour le patch météo !

Je n'ai, en un an, jamais eu l'occasion de coudre de tels blocs ! Je ne suis descendue que jusqu'au turquoise pour les températures les plus basses.
Hier, il était tombé quelques cm de neige poudreuse qui a fondu sur la piste cyclable.

Par contre le canal a commencé à geler aux endroits les plus calmes. Pas de quoi marcher dessus mais cela risque de s'accentuer d'ici demain : il fait déjà moins 4 et le ciel est clair.

mercredi 10 février 2021

Je sais où sont les oiseaux ...

 En forêt !

Depuis une dizaine de jours les oiseaux se font rares. Pour le décompte des oiseaux de jardin, le 30 janvier, à part les dizaines de moineaux du taillis, je n'ai pu indiquer qu'un merle, une mésange charbonnière, une nonette et deux bleues !!! triste...

La semaine précédente, en revanche, nous étions gâtés.

Un mouvement fugitif sur le tronc du pommier : le pivert nous rendait visite mais il a très vite disparu derrière l'arbre.
Quelques secondes plus tard, il se posait sur le pré où il a picoré le sol pendant quelques minutes.
Le merle, isolé pour une fois alors que d'habitude ils sont à quatre, abandonne la recherche de nourriture dans la neige.

Il tente le coup d'attaquer les boules de graisse mais sa position ne semble pas lui convenir.

A cause des dégâts dus à la neige, j'ai perdu mon observatoire : la branche du pêcher à quelques mètres de la fenêtre de la cuisine, alors les petits passereaux sont plus difficile à photographier.

Avec la mésange bleue, pas trop de problèmes, elle est hardie et n'hésite pas à se poser sur le rosier, juste devant la fenêtre. Impossible toutefois d'ouvrir celle-ci. Il faut donc se contenter d'une mise au point à travers la vitre et de plus, souvent en biais.
Tout est aussi plus compliqué car le rosier (un Pierre de Ronsard) est encore touffu et l'oiseau se pose souvent en arrière-plan.

Les mésanges charbonnières sont rares mais les nonettes viennent fréquemment chercher des graines. Elles sont toutefois tellement craintives que le moindre mouvement derrière la fenêtre les fait fuir. Les moineaux se perchent sur le portillon de la cabane des enfants avant de tenter de prendre de la graisse.
Ces derniers jours, on a vu tomber la neige de façon assez variable mais elle disparaît très vite.
Les corneilles ont déambulé à plusieurs reprises dans les prés.
Cette semaine là, la forêt était silencieuse : nous avons traversé une seule oasis de chants et encore ne mesurait-elle pas plus d'une dizaine de mètres.

 Au contraire, dimanche, alors que l'on n'entendait rien chez nous, en dehors de l'habituelle centaine de moineaux, dès qu'on a atteint le couvert forestier, le concert a débuté. Toutes sortes de gazouillis résonnaient. Le cri du pivert en vol nous a accompagné sur des centaines de mètres. Le pic épeiche ne se contentait pas de crier, il tambourinait de façon sonore. Même le pic noir s'est manifesté et je ne parle même pas des criailleries des geais !
Ces variations sont étranges, nous n'avons jamais réussi à les relier vraiment à des changements météorologiques...

Bizarre...

Samedi 6 février vers 12h30, je constate que la purée de poix dans laquelle nous baignons depuis le lever du jour devient curieuse. Tout devient jaune. Curieuse luminosité qui me panique quelques secondes : mes yeux...

Et puis non, c'est un phénomène extérieur qui ne dure que quelques minutes. Au même moment, en forêt, rien ne paraît anormal. Il a fallu des informations de la plaine ou des sommets pour que nous comprenions que nous venons d'être survolés par un vent de sable issu du Sahara. Etrange ! A plus d'une reprise nous avons trouvé la voiture couverte de sable, mais là, chez nous, rien d'autre que cette curieuse lumière ! En photo, rien de bien visible.

Par contre l'état de la piscine des enfants est parlant ! Sur la bâche, le sable s'est accumulé.

mardi 9 février 2021

Une confusion

Je triais des images et je suis tombée sur une photo que j'avais baptisée "pinsons". Il est vrai que à cette distance, même en zoomant au maximum, je n'ai pas dû reconnaître aisément ces oiseaux et j'ai abandonné l'image.
Miracle des écrans et des logiciels de traitement d'images, on peut extraire, agrandir et là, surprise, la forme du bec ne colle pas ! La répartition des couleurs non plus ...
Ce sont évidemment des gros becs ! Leur nom latin est vraiment barbare : Coccothraustes coccothraustes  ...  Ils appartiennent à la même famille que les pinsons -les fringilles- mais ils sont très gros (16 à 18 cm et 80 g ; en comparaison, une mésange bleue pèse entre 9 et 12 g).

Ce sont des oiseaux que je connaîs bien mais je n'ai jamais vu que des individus isolés, près de la maison ou sur le rebord de la fenêtre.
 
Ce bec démesuré lui vaut le nom de "casse-noyau" même si ce n'est pas forcément la base de son alimentation. Il apprécie les graines de tournesol, au même titre que les mésanges !
2013

Retour de l'hiver

 En ce qui concerne les saisons, nous sommes en plein hiver, il reste encore presque 6 semaines jusqu'au printemps mais on a un peu perdu l'habitude des grands froids. Si une période glaciale démarre, la neige est déjà de retour depuis quelques jours.

Il y a une dizaine de jours, le matin s'est levé sur un paysage enneigé.
Les pieds de fenouil se sont effondrés sous le poids de la neige.
Hier matin, le paysage paraissait féérique.
Nous étions vraiment tout près de la limite. Sur le sol encore trop chaud, les flocons fondaient immédiatement.

Pendant ce temps, la neige résistait sur les feuilles de rosiers ou à la surface de certaines plantes.