Comme notre cour est peu fleurie, j'ai beaucoup arpenté le quartier pour me régaler des parfums et des couleurs.
D'innombrables maisons ont des façades ornées de glycines.Les propriétaires ont fait le choix d'une variété blanche et malgré les trois pieds des façades visibles , l'effet est moins réussi qu'avec les formes classiques.
Regardez bien la bordure de buis. Il y a quelques années, quand les chenilles dévastatrices s'y étaient attaquées, elle semblait totalement morte et personne ne croyait trop à leur résilience. Moi-même j'avais arraché plusieurs pieds que je croyais morts. Ceux resté sur place, car trop difficile à arracher deviennent de plus en plus grades et j'ai du mal à les maitriser Je crois que les mésanges avaient fini par s'habituer à manger les chenilles de cet envahisseur.J'aime moins cette glycine du Japon dont les longues inflorescences sont peu denses et moins colorées que les Wisteria de Chine, les plus courantes ici.
Le passage où j'admirais la clématite du père Armand, embaume en ce moment de cette majestueuse liane?
La plus fantastique du quartier...Même fanées, les fleurs embaument encore puissamment.Reste à expliquer pourquoi Regrets... Notre première maison, quand nous l'avons achetée possédait une glycine plantureuse qui courait tout le long de sa longue façade. J'étais fascinée par sa beaupré et son parfum qui incommodait mon mari dont le bureau était entouré par ces grappes de fleurs. Bien sûr, il était aussi envahi par les hordes d'insectes venus butiner.
Et je n'ai jamais eu le droit d'en replanter plus tard. Argument premier, l'isolation de notre maison suivante ne pouvait supporter le poids de la plante et j'ignorais qu'on pouvait la conduire en arbre !