vendredi 28 novembre 2025

Etre mal-voyant à Strasbourg


Depuis peu, la ligne de tram a été prolongée vers l'Ouest. Je craignais qu'une erreur ne soit pas rectifiée et bien sûr, elle ne l'est pas... Ces bandes rugueuses issues du passage clouté  sont sensées guider les mal-voyants et non-voyants !!!

mercredi 26 novembre 2025

Prêt à être quilté

 Depuis quelques temps, j'essaie de finaliser des ouvrages en train depuis de longues années. Celui-ci, si je n'avais pas eu une série de blocs assemblés, je ne m(y serais plus attaquée

En 2020, j'avais parlé de l'élaboration de ce quilt.

Je ne me souvenais même plus que j'avais construit la technique grâce à Inkscape !

Reste maintenant à attaquer le quilting. Mais il faut d'abord que je termine celui inspiré de l'op Art!!!

mardi 18 novembre 2025

Une découverte

Un ami m'avait parlé de deux gigantesques patchwork qui ornaient un escalier d'une résidence de Strasbourg et ce matin, il m'a emmenée les voir. Le choc !


L'escalier est majestueux et les fresques mesurent au moins quatre mètres de haut, sans doute plus...

Avec mes problèmes, je ne voyais bien sûr pas lr patronage. Heureusement que les photos m'aident beaucoup !
La deuxième fresque semble montrer des fleurs et surtout montre les énormes colonnes qui encadrent l'entrée principale.


Au pied de cette deuxième œuvre , j'ai découvert la seule inscription, 1984. Malgré mes recherches, même le web ne m'a fourni aucune réponse concernant l'auteur des fresques.
Le travail est entièrement réalisé à la machine. Les pièces sont bordées d'un zigzag ou d'un point de bourdon.
De nombreux tissus sont fleuris ou à motifs judicieusement exploités. Quelques morceaux semblent êtes du cuir. 
Les reflets sur les plaques de plexiglass gêne les prises de vue.
Je n'ai pas réussi à voir quelle est cette main surgie de nulle part qui s'avance vers la grappe de raisin. Quel dommage que je ne trouve pour le moment aucun renseignement sur la réalisation de ces patchworks... Je continue à chercher

dimanche 16 novembre 2025

Dans le Noir...

Dans le Noir

 Découvrez 6 bonnes raisons de tester le restaurant DANS LE NOIR 

Une expérience unique qui allie gastronomie, découverte sensorielle, et moments mémorables dans l'obscurité totale.

Oui, une expérience mémorable que les enfants viennent de m'offrir !

Aucune photo de notre part ! Téléphonée et tout objet connecté reste au vestiaire...

L'équipe qui veille sur les clients et fait le service est formée de mal voyants et non voyants. C'est Morgane, 3° à partir de la gauche, qui s'est occupée de notre table.

Parlons tout de suite de points négatifs ressentis par plusieurs personnes de notre table.

-groupe nombreux donc beaucoup de bruit

- température trop élevée en raison de l'isolation nécessaire pour avoir une vraie obscurité et du nombre de clients

- le repas lui-même était TROP ... trop abondant, trop gras, trop sucré, trop riche, trop de saveurs et textures variées mélangées ... Quel dommage d'avoir eu deux poissons dans l'entrée puis un énorme morceau de pintade, sans parler de la motilité de légumes... Même l'apéritif sans alcool contenait trop d'ingrédients, trop concentrés...Je ne recommanderais donc pas vraiment la cuisine du Hilton !

Mais parlons de l'expérience elle-même, c'était tout de même l'objectif de ce cadeau : me faire comprendre que même si je perds encore plus la vue, d'autres sens peuvent prendre le relais..

C'est en posant la main sur l'épaule du futur voisin qu'on pénètre dans une salle totalement obscure. Ey obscure elle l'est vraiment puisque au bout de 3 heures, on ne distingue pas la moindre silhouette. Même mes propres mains ne se devinent pas sur la table... Chacun est conduit à sa chaise et on conseille de commencer à repérer ce qu'il y a sur la table.
Serinette, couvert, verre à eau, panier métallique avec des petits pains et une petite bouteille d'eau
Le voisin d'en face comme celui d'à coté sont extrêmement proches.
Première étape, verser de l'eau dans son verre, conseil, mettre un doigt dans le verre. Puis Morgane apporte l'apéritif. Les mains se rencontrent pour récupérer le verre. Sa forme est particulière, un côté plat. Le verre est lisse et frais. Un parfum très intense  de vanille se dégage.
Un gout acidule d'agrume, peut-être de citron mais très sucré. Tout est douceâtre. Je n'ai pas trouvé de pulpe de poire dans mon verre alors qu'elle était très présente chez mes voisins. Il ne reste que les glaçons et de l'eau fraîche au fond...
Arrive l'entrée dans une grande assiette rectangulaire. Un parfum végétal assez indéfinissable. Première sensation, du gras... Je tombe sur un morceau de poisson sans trop de goût. Cela ressemble à du hareng doux. Puis un anchois réveille un peu le goût, aussi une olive.
Le verre suivant est un verre ç pied assez petit. Première gorgée, une sensation de légèrement liquoreux.
Je continue à découvrir le contenu de mon assiette: des lamelles de légume assez indéfinissable... Je cale, aucune envie de continuer
Je reprends une gorgée de vin et là il m'apparaît acide. Plus aucune sensation de liquoreux !  Un blanc ? 
Non, il paraît qu'il s'agissait d'un rosé de Provence. Je n'ai entendu personne émettre cette hypothèse. Quant au poisson, il s'agissait de thon mi-cuit que personne n'avait identifié...
Un nouveau verre de vin dont la première gorgée est un peu minérale. Le parfum est très discret. Je ne reconnais rien.
Le plat est de nouveau débordant. Je continue à manipuler fourchette et couteau malgré le conseil de manger avec les doigts. Heureusement, car un énorme morceau de viande et un gigantesque champignon représentent l'essentiel du plat. Un peu une consistance dure de coulemelle mais c'était un champignon de Paris un peu trop sec. Heureusement qu'il y avait deux petites girolles.
La viande ressemble à de la volaille mais ni poulet, ni canard pas plus que dinde d'après la consistance. Je n'ai pas identifié la pintade. Reste encore une purée de céleri et des espèces de chips de légumes. Il paraît qu'il y avait aussi des épinards.  Impossible de tout manger...
Voici l'image qu'on nous a montrée lors du retour à la lumière.
Le vin était un blanc dont j'ai oublié l'origine.

Reste le dessert. Le service est très long et c'est normal : apporter 2 verres ou deux assiettes ç la fois, guider le passage dans le noir, rapporter les couverts tombés, éponger les boissons renversées demandent du temps !

A ma grande surprise je n'ai eu aucun problème. Il est vrai que j'ai essayé d'avoir des mouvements très lents;
L'assiette de dessert est accompagnée par un verre à champagne mais c'est un parfum de cidre qui se dégage.
Le dessert est énorme : une coque carrée est surmontée par une mousse. Je n'ai pas vraiment repéré le parfum de cannelle que j'aime pourtant. La coque est en chocolat parsemé d'éclats d'amandes. Je n'ai pas eu envie de tout manger, je n'ai donc pas trouvé la fondue de quetsches ni le gâteau du fond.
Le retour à la lumière a été bienvenu. Une expérience mitigée, très intéressante sur le plan de l'obscurité mais décevante sur le plan gastronomique. Il est vrai que nous sommes en Alsace et que l'abondance est un élément fondamental pour beaucoup de clients...

mercredi 12 novembre 2025

Des lumières sur la ville

Le jour se lève sur la ville. Malgré la distance, on aperçoit la cathédrale. (Photos MG)
Vers 17h30, le ciel s'embrase du côté des Vosges.

C'est un peu plus vers le NW qu'une amie  a pris ces  photos cette nuit, au-dessus de Marlenheim. Décidément la lumière des villes gâchent tout !

Photos S.
Et une fois de plus, je n'aurai pas vu d'aurore boréale !

jeudi 6 novembre 2025

Encore quelques images

 Je pense que je vais m'arrêter là, non par manque d'images mais parce qu'il m'en reste tant que je voudrais montrer et que je trouve belles ou intéressantes et je n'en finirai pas avant des semaines.... Il y aurait encore tant d'endroits magiques à afficher !

Crépuscule sur Hrlgafjell
Dettifoss, une des plus grandes chutes d'Europe. Impossible de s'en approcher sans être trempés même à une centaine de mètres...
Godafoss, la chute où auraient été jetées les idoles lorsque le chef des islandais s'est converti au christianisme.
Une jolie petite chute dont j'ai oublié le nom.

Selljalandfoss, une cascade derrière laquelle on peut se glisser.
Sellfoss
Cygnes chanteurs (photo MG)
L'aurore boréale ne s'est bien sûr, une fois de plus, pas manifestée du côté de ma cambre... Photo MG

Et, au retour, je n'étais pas à côté du hublot ! Photo CG

mercredi 5 novembre 2025

Un milieu de vie très riche !

 Les plus impressionnants sont bien sûr les phoques et autres pinnipèdes.





Mais bien sûr ce sont les oiseaux qui traduisent le plus la richesse de ka chaîne alimentaire de cette lagune.

Bizarre cette quasi collision !









Jökilsarlon

 Au Sud de l'Islande, une langue glaciaire se termine dans une lagune en donnant naissance à des icebergs.

Les éruptions volcaniques marquent la glace de leurs cendres.
La Jökulsárlón, toponyme islandais signifiant littéralement en français « lagune du glacier », est le plus connu et le plus grand des lacs proglaciaires d'Islande. Il se trouve au sud du glacier Vatnajökull entre le parc national du Vatnajökull et la ville de Höfn. Apparu entre 1934 et 1935, sa superficie est d'environ 18 km2 actuellement. Depuis 2009, ce lac est considéré comme le lac le plus profond d'Islande avec une profondeur maximale de 284 mètres



Comme ailleurs, le tourisme a explosé.

La présence de ces multiples bateaux chargés de touristes exige toute une logistique !
Que peuvent bien faire ces intervenants ? 

L'objectif est de dégager les icebergs qui se trouvent sur le trajet emprunté par les touristes en chevauchant littéralement certains d'enter eux.  Encore faut-il qu'ils soient très petits !

D'autres risques sont impossible à éviter... Je n(ai pas été assez rapide pour photographier...
Un fragment énorme s'est détaché d'un iceberg provoquant des remous inquiétants. Je n'aurais pas aimé être à proximité !!!

Un peu plus loin, on découvre une autre extrémité de langue glaciaire où les touristes sont plus rares.
La lagune y est couverte de fragments beaucoup plus petits.