Nos promenades s'allongent un peu de jour en jour et nous avons poursuivi le parcours des 4 rivières jusqu'à la Montagne verte. Ce parcours longe ll'Ill, affluent du Rhin, la Bruche qui descend des Vosges, mais aussi le canal de la Bruche. La dernière rivière est multiple : les bras de la Bruche ont permis d'alimenter de nombreux moulins, d'où le nom de Muelbach donné à ces cours d'eau. Muehle désigne en allemand in moulin.
Je reviens à mon thème. Nous avons été choqués de l'importance des dégâts causés aux arbres par l'orage du 11 juillet, le long de ce trajet? Et encore, une passante nous a dit qu'il ne restait presque plus rien...
Si par endroits, il n'y avait que des branches tombées, ailleurs il fallait de grosses machines et des équipes de bûcherons pour venir à bout des arbres tombés, arrachés ou brisés.
Si la partie NW de ce secteur a été relativement épargné, il n'en a pas été de même entre Lingolsheim et la Montagne verte.
On peut imaginer la violence du vent nécessaire pour faire éclater un bois sain de cette manière !
En d'autres endroits les troncs ont partiellement été attachés du sol avant de se briser.Le plus curieux, c'est la localisation de ces destructions qui en quelques minutes ont touché une bande orientée globalement Sud-Ouest Nord Est, affectant à peine le centre ville de Strasbourg et les quartiers à l'Ouest de cette bande. On ne peut s'empêcher de penser au trajet d'une petite tornade...