mercredi 26 janvier 2022

Ma Mune

 Il y a quinze jours, en début d'après-midi, la lune apparaissait assez bas dans le ciel.

Ces derniers jours, la Lune était pleine. Elle éclairait tout l'environnement en pleine nuit.  Il faut ajouter que la situation d'anticyclone a laissé un ciel dégagé et les gelées ont laissé les prairies blanches de givre.
 Apparemment, cette lune baptisée Lune de Glace, s'appelle aussi La Pleine Lune du Loup.

En dehors de raisons ésotériques, la seule explication que j'ai trouvée imagine les nuits d'hiver, les loups affamés rôdant près des villages et la lune permettant de repérer cet animal tellement craint.

Une odeur de printemps

 C n'est pas le cas aujourd'hui où le ciel gris et le froid humide décourage tout le monde.


Les chatons du noisetier sont complètement ouverts et le pollen se dépose sur les rebords de fenêtre.
Et pourtant il me reste deux roses écloses devant mon bureau.
En forêt des chants d'oiseaux résonnent et ils commencent  à ressembler  à la musique du printemps . Même les cris des geais se sont amplifiés.
Je me demande si la voracité du couple de pics et le ballet constant des mésanges bleues ne sont pas liés à cette approche du printemps. Jamais, depuis l'année dernière je n'ai vu une telle activité !

lundi 24 janvier 2022

Mésange bleue

Hier, avant l'arrivée des pics, les mésanges bleues se relayaient sur la boule de graisse restante.

Ce soir, par contre, elles étaient plutôt farouches et elles utilisaient un site d'attente assez particulier !

Impossible toutefois d'obtenir une image nette.


Les grosses fleurs sèches de l'hortensia offraient un site à meilleure distance de sécurité que la mangeoire mais quand on a faim, on insiste un peu ...
 

Fin du festival

 Cet après-midi, c'est jusqu'aux dernières miettes que les deux pics se sont acharnés.






C'est surtout la femelle que j'ai pu photographier, sans doute plus patiente que le mâle qui semblait excédé de l'épuisement des ressources et qui repartait très vite. Sa calotte entièrement noire, sans tache rouge sur la nuque est caractéristique.

Le mâle révèle la tache rouge de la nuque.

Ces pics adoptent presque toujours cette position typique, suspendus sous le filet, la queue le plus souvent oblique.

Fin de l'après-midi un peu décevante : de très brefs passages, par contre, au lieu de partir à tire d'ailes vers la forêt, ils se sont parfois attardés sur le pêcher, hélas le plus souvent derrière la banche !
Pour le plaisir de la photographe, juste un dernier petit instant de pose...


Un festival

 Depuis trois jours, alors que les journées ne se ressemblent pas, c'est un festival ornithologique auquel nous assistons.

Bien sûr, la mésange bleue est omniprésente mais elle n'est p as seule.


 Quelques charbonnières, une nonette, une pie, un geai, quelques merles et moineaux passent aussi par ici.


Celui-ci a essayé de voler des graines aux mésanges mais il est tombé comme une pierre...
La surprise a été de voir à de multiples occasion deux pics ! Le premier a le ventre rouge assez clair.

Sa calotte  est bien noire.

Le deuxième est plus coloré et la calotte comporte une tache rouge flamboyant.


Ces deux pics épeiche se relaient régulièrement, chassant les mésanges qui n'auront plus de boules de toute la semaine...
Ce matin, l'herbe était givrée et le contrejour rendait la prise de vue plus difficile. Le poids et la violence des gestes faisait tournicoter le pic. La tête est presque toujours floue mais sur cette image on devine tout de même la calotte rouge.

On comprend, à la taille des pattes , que le pic puisse s'agripper partout.
La sortie du soleil n'a pas vraiment amélioré le contrejour.



Jamais un oiseau n'a offert autant de possibilités de le photographier. Un vrai cadeau. J'aurais presque pu utiliser un pied mais j'aurais perdu toute liberté de mouvement et surtout, la visée en contrebas de la fenêtre de la cuisine aurait été impossible.

Première neige

 Non, je ne parle pas de chez nous mais d'un magnifique livre que l'on m'a offert.


J'ai eu beaucoup de mal à repérer le titre embossé sur la couverture.

On peut trouver ce livre directement sur la page de l'auteur :

https://jeremie-villet.fr/

Suivre l’empreinte sauvage, capter la ligne blanche, se confronter au regard animal, et se mêler au sauvage. Entre expérience des territoires blancs et sensibilité artistique, Jérémie Villet nous emporte dans un rêve auditif, peuplé des êtres fragiles et majestueux qu’il photographie.

Parfois l'animal est perdu dans le paysage enneigé.


Une merveille...

mercredi 19 janvier 2022

Une météo magnifique

Alors que la plaine est plongée dans le brouillard, nous avons vécu un week-end fabuleux dans le grand soleil mais la brume a donné des moments d'une grande beauté.


Dès le matin, le soleil était éblouissant. Sur le pré su haut, un "étroit  banc de brume  se lève mais la forêt e châtaigniers est légèrement voilée.

Au cours de notre balade, la brume a commencé à monter dans le vallée mais notre versant exposé au sud reste ensoleillé.

Il  suffit de quelques secondes pour que la danse de la brume modifie le paysage.

Au-dessus de la montagne apparaissent les premiers nuages de la perturbation annoncée.


Dans la soirée, la couverture nuageuse se précise et le soleil couchant a donné quelques minutes de spectacle enchanteur.
Les températures de début janvier ont fait fondre la neige et il ne reste qu'une cinquantaine de cm sur le Schnpfenrief alors que le versant vosgien est plus favorable au sports d'hiver. Il reste près de 80 cm.

A l'abandon ('2)

 La vigne vierge n'est pas la seule plante  capable de condamner une maison. Le lierre   est capable de pire.

A la ferme, un bâtiment est  envahi par ce végétal...


Au premier étage,  on aperçoit encore la fenêtre à laquelle se penchait autrefois une vieille femme, Marie, que nos enfants ont bien connue.


J'ai retrouvé une photo de sa jeunesse. Une très belle femme.

 Difficile dans mon souvenir de fusionner les deux âges...

Les maisons comme les gens vieillissent et se dégradent... Deviner la porte de la maison est devenu quasi impossible et la dégager très difficile. Dès que l'on touche au lierre, le crépi s'arrache alors , à moins de vouloir entreprendre de gros travaux, la maison restera condamnée.

Et puis, c'est un biotope très riche. Bien sûr ce sont surtout les moineaux qu'on y entend en ce moment. Dès le printemps, araignées et insectes y pullulent, arrirant sans doute de nombreux oiseaux.

Scènes matinales

 Elles sont pratiquement sans photos.... Et je dispose très mal des phrases permettant de décrire la magie de ces petites scènes. L'image est beaucoup plus mon langage que les mots..

Première image, totalement brouillée par la vapeur déposée sur la vitre : une grande silhouette très agitée dans le plateau qui sert de mangeoire.  La tête plonge, se relève sans arrêt. Le bec est gigantesque. Seul le pic épeiche a cette taille et ce bec mais impossible de faire une photo...

Plus tard, alors que mon appareil est dans mon bureau, le pic grimpe le long du bambou auquel j'ai attaché une mangeoire sans arriver à s'y poser. Il redescend le long de la tige, la tête en bas et puis s'envole.

Pendant ce temps, une silhouette se déplace dans l'herbe givrée. C'est le pivert qu'il plonge son bec dans la terre?

Toujours le même matin, un gros oiseau bondit vers les boules de graisse sans arriver à s'y poser. J'avais déjà vu cette technique utilisée par un merle avec comme résultat de faire tomber des graines  qu'il picorait ensuite.

Impossible d'avoir une image correcte...



Malgré toutes ses tentatives, je n'ai pu obtenir mieux que cela !

Heureusement que l'oiseau a fini par se poser sur le vieux pêcher car j'avais cru qu'il s'agissait d'une grive. Le plastron tacheté m'avait fait penser à une grive ce qui me semblait surprenant en cette saison.

Cette merlette a un plumage un peu surprenant.

jeudi 13 janvier 2022

Recyclage

 Tant que j'en étais encore capable, je souhaitais offrir à une amie une petite couverture "de lecture"? Comme je l'étais, c'est une passionnée de livres et, quand on  lit sur son canapé, on a souvent un peu froid.

Comme j'avais réalisé des quillts pour ses 6 petits enfants, je tenais à réutiliser des blocs ou des tissus issus de ces ouvrages.

Comme je continue à utiliser la technique des "fins utiles" de Beebook, j'ai sans arrêt des blocs dépareillés de prêt à être utilisés. Pour autant, j'ai le sentiment que ma boîte à chutes ne se vide pas. Il y a toujours d'autres pièces qui s'y ajoutent...
Le voici à peu près quilté. Les bandes intercalaires et le tour proviennent d'un rideau d'étagère âgé d'une cinquantaine d'années. La doublure, également un satin fermière, je pensais que c'était aussi un rideau mais en quiltant, je suis tombée sur le raccommodage  d'un accroc et j'ai réalisé qu'il s'agissait de ma première jupe longue datant aussi des années 70 !
https://manublognd.blogspot.com/2018/07/le-grand-un-quilt-de-naissance-pour.html
Ce bloc a une histoire particulière que j'évoquais ik y a longtemps. Je pense qu'il provient du petit patch.

Celui-ci est un nine-patch dépareillé provenant du quilt de bébé de l'un des jumeaux.
La jumelle a eu droit à un nine-patch plus chaud.
De nombreux tissus proviennent des quilts des jumeaux, de leur frère. et des cousines. 
Celui du frère ainé était en zigzag.
L'une des cousines a eu droit à un travail réalisé avec ma petite fille avec laquelle j'expérimentais la technique d'appliqué de formes courbes que m'avait proposée Michelet Braun.


La même technique avait été utilisée deux ans auparavant pour préparer les coeurs.

Le quilt de Nina
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Un papillon en origami rappelle le quilt de Nina/
Enfin,  par  hasard, un bloc d'un cousin éloigné a été confondu avec le patch d'un des petits-enfants.  et il est venu compléter l'ensemble.