Très peu de temps ces derniers jours pour m'occuper de trier les photos… et encore moins d'écrire. C'est donc avec du retard que je mets en ligne ce qui est préparé depuis un moment.
Les moineaux qui, habituellement ne se nourrissent qu'au sol, profitant de ce que les autres font tomber, ont commencé à fréquenter les boules de graisse.
Un couple est venu s'alimenter pendant un certain temps, s'agrippant aux branches fines comme ils ne l'ont jamais fait. On en a même douté qu'il s'agisse bien d'eux !
Les nuits sont de nouveau très fraîches et on frôle le gel. Tomates, poivrons et géraniums attendent de gagner l'air libre. Sans parler des camélias, azalées, lauriers, citronnier, calamondin qui se languissent dans la véranda. Pas de semis de plein air et dans la couche, tout végète.
Même les oiseaux ne trouvent pas leurs proies habituelles à cette époque et ils continuent à vider à toute vitesse les mangeoires. D'ordinaire, j'arrête de les remplir beaucoup plus tôt et là, je n'ose pas.
Les verdiers ont été présents quelques jours et les visiteurs habituels sont toujours là.
La mésange bleue s'installe franchement dans la réserve de graines, intimidant même la sittelle qui n'est pourtant pas la plus farouche. Il semble d'ailleurs que nous ayons un couple de sittelles car 2 oiseaux se relaient voire même sont présents en même temps.
Le rouge-queue noir n'est là que par moments, ainsi d'ailleurs que le rouge-gorge. Les pinsons ont disparu ainsi que la bergeronnette que nous avons aperçue une seule fois.
Le coucou est toujours absent, l'année dernière il avait chanté le 27 avril ! On n'espère donc plus guère le découvrir chez nous alors qu'il est bien présent dans la plaine.
jeudi 30 mai 2019
samedi 11 mai 2019
Toujours le long de l'eau
Cette coulée verte qui mène vers le centre de Strasbourg est une merveille et offre encore une belle biodiversité. La corneille se pavanant dans la prairie fleurie que les services de la ville évitent de faucher trop tôt, en est une illustration.
Les pissenlit vont se resémer partout, mais quel plaisir de voir le soleil les éclairer.
Quant aux flocons qui tombent sur l'eau, ce ne sont ni neige ni graines de pissenlit, mais les fruits des nombreux peupliers qui bordent les bras de l'Ill. Les plus majestueux ont été coupés après un accident lié à une tempête. L'arbre s'est écrasé sur un bus, heureusement sans victime grave.Les nénuphars n'ont encore pas leurs fleurs dressées au-dessus de l'eau mais on distingue nettement les feuilles immergées des feuilles flottantes.
Une première famille de cygnes se promène sur la rivière, loin du bassin où leurs congénères pullulent.
Les innombrables bateaux des touristes commencent à être très gênants pour la faune. Un grèbe, en bas, à gauche de la photo ne s'est pourtant pas trop laissé perturber.
Il a continué à nager, avant de plonger comme toujours, brusquement et sortir beaucoup plus loin. On ne sait jamais où il va émerger ! Ce n'est que pendant la période de pariade qu'on peut les suivre assez longtemps.
Très peu de nids sont repérables cette année et ils sont le plus souvent très loin des rives fréquentées.
Les foulques, quant à elles, semblent moins farouches et nichent par exemple tout près des Ponts couverts, loin malgré tout, en-dessous des berges.
Seuls deux poussins à peine visibles, forment cette couvée.
Cette année, les nichées observées à 2-3 mètres nous manquent, il y a eu des montées d'eau printanières qui ont perturbé les oiseaux au cours de la construction des nids.Dommage, ces bizarres boules de duvet sont attendrissantes quand on peut les voir de près !
Sous le soleil
Ce temps détestable de fin de printemps est, malgré tout, illuminé par certaines journées froides mais radieuses.
Du coup, les reflets dans l'eau attirent le regard.
Elles ont aussi été l'occasion de quelques rencontres. Nous avons enfin à nouveau vu "notre" ragondin albinos. Il y a 4 ou 5 ans, une portée de 4 jeunes comprenait 2 de couleur normale, un roux et cet albinos. Le roux a disparu très vite mais nous avons de temps en temps rencontré le blanc.
Quel regard perçant, presque effrayant... On ne peut pas dire qu'il soit apprécié par les pêcheurs installés le long du canal... ce concurrent qui, parfois, transperce le poisson mais le lâche, grièvement blessé.
Du coup, les reflets dans l'eau attirent le regard.
Elles ont aussi été l'occasion de quelques rencontres. Nous avons enfin à nouveau vu "notre" ragondin albinos. Il y a 4 ou 5 ans, une portée de 4 jeunes comprenait 2 de couleur normale, un roux et cet albinos. Le roux a disparu très vite mais nous avons de temps en temps rencontré le blanc.
A peine visible entre les branches si l'on n'y prête pas attention, le héron guette ses proies.
Il a dû percevoir notre présence car il s'est envolé très rapidement.
Quelques minutes plus tard, le voici de nouveau.Quel regard perçant, presque effrayant... On ne peut pas dire qu'il soit apprécié par les pêcheurs installés le long du canal... ce concurrent qui, parfois, transperce le poisson mais le lâche, grièvement blessé.
Rencontre étoilée
Surprise au bord de l'eau, il y a quelques jours.
L'ornithogale en ombelle (Ornithogalum umbellatum), je ne l'avais jamais vue autrement que dans mon jardin où elle n'a pas résisté. Pas étonnant qu'on ait baptisé cette fleur Etoile de Bethléem, en l'honneur de celle qui a annoncé la naissance de Jésus aux Rois Mages.
On trouve parfois comme indication que cette fleur aurait inspiré les quilteuses dans l'élaboration de leur Etoile de Bethléem.
Si la première que j'ai réalisée a 6 branches comme les pétales de la fleur, ce n'est qu'un hasard : à ma grande honte, je me suis trompée d'angle en traçant mon gabarit. Dans la foulée, j'ai réalisé un quilt groupant deux étoiles identiques avant de me lancer dans celle d'une étoile à 8 branches.
L'ornithogale en ombelle (Ornithogalum umbellatum), je ne l'avais jamais vue autrement que dans mon jardin où elle n'a pas résisté. Pas étonnant qu'on ait baptisé cette fleur Etoile de Bethléem, en l'honneur de celle qui a annoncé la naissance de Jésus aux Rois Mages.
On trouve parfois comme indication que cette fleur aurait inspiré les quilteuses dans l'élaboration de leur Etoile de Bethléem.
Si la première que j'ai réalisée a 6 branches comme les pétales de la fleur, ce n'est qu'un hasard : à ma grande honte, je me suis trompée d'angle en traçant mon gabarit. Dans la foulée, j'ai réalisé un quilt groupant deux étoiles identiques avant de me lancer dans celle d'une étoile à 8 branches.
jeudi 2 mai 2019
Floraisons
Le temps gris et frais de la semaine passée a bien freiné la floraison. Malgré cela on trouve des fleurettes qui veulent bien s'ouvrir.
A l'ombre, les ficaires ne se sont guère épanouies
Le bugle rampant et le lierre terrestre ont des fleurs bien pâles, alors qu'avec le polygale ils me donnent d'habitude mon bouquet bleu de printemps.
Sur le talus du sous-bois, le lamier jaune remplace le lamier blanc des situations ensoleillées. Ce sont les sugarla de notre enfance dont on goûtait la saveur sucrée des fleurs.
Les sceaux de Salomon qui pointaient à peine il y a quelques jours sont bien présents avec leurs clochettes allongées.
Le genêt des teinturiers se distingue à peine parmi les feuilles mortes. Je n'ai jamais essayé de les utiliser pour des teintures naturelles.
Les seules vraies couleurs étaient dues à l'euphorbe petit-cyprès et aux boutons d'or. Les calthas semblent totalement absents. Ils diminuent d'ailleurs, d'année en année, dans la région.
mercredi 1 mai 2019
Les oiseaux au jardin
Avec les températures qui s'amusent à frôler le zéro, je continue à nourrir les oiseaux, d'autant qu'un couple de mésanges charbonnières a occupé le nichoir du pêcher et que l'assiduité de la sittelle me fait penser qu'elle ne niche pas loin. Il semble même que les mésanges aient adapté leur régime : pour la première année, les boules de graisse ont été royalement méprisées à tel point que je ne sais que faire de mes réserves. Et voici que, brusquement, les mésanges bleues et charbonnières alternent les visites aux mangeoires et aux boules…
A Pâques, j'étais inquiète : rentrant du jardin, j'ai découvert une mésange, perchée sur la mangeoire, parfaitement immobile pendant un long moment. J'ai craint un choc sur la fenêtre ou une maladie. La photo est faite avec le téléphone, c'est tout ce que j'avais sous la main.
D'habitude, elle aborde la mangeoire franchement ou alors, en s'agrippant d'abord au crépi. Une graine, puis elle s'envole dans le pêcher pour aller l'ouvrir.
De retour avec mon appareil, la voilà installée dans le plateau, picorant puis brisant immédiatement sa graine de tournesol.
Pendant plusieurs minutes, elle est restée là à manger, ne bougeant même pas quand d'autres oiseaux tentaient de s'approcher. Elle était chez elle ! Il est vraie qu'il n'y avait plus grand-chose et qu'il était aisé de s'installer là.
A Pâques, j'étais inquiète : rentrant du jardin, j'ai découvert une mésange, perchée sur la mangeoire, parfaitement immobile pendant un long moment. J'ai craint un choc sur la fenêtre ou une maladie. La photo est faite avec le téléphone, c'est tout ce que j'avais sous la main.
D'habitude, elle aborde la mangeoire franchement ou alors, en s'agrippant d'abord au crépi. Une graine, puis elle s'envole dans le pêcher pour aller l'ouvrir.
De retour avec mon appareil, la voilà installée dans le plateau, picorant puis brisant immédiatement sa graine de tournesol.
Pendant plusieurs minutes, elle est restée là à manger, ne bougeant même pas quand d'autres oiseaux tentaient de s'approcher. Elle était chez elle ! Il est vraie qu'il n'y avait plus grand-chose et qu'il était aisé de s'installer là.
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