
lundi 24 août 2026
16 Aout

vendredi 14 août 2026
Biodiversité
samedi 1 janvier 2022
Drôle d'hiver
Moins 0.3° au moment le plus froid de la nuit... Et maintenant 11° et plein soleil. A peine quelques petits nuages.
Au Schnepfenried il reste un peu de neige. Apparemment assez pour qu'il y ait une nocturne hier soir. Il paraît que la neige colle aux skis...dimanche 9 mai 2021
Un drôle d'insecte
C'est sur l'asphalte que j'ai rencontré tout à l'heure ce Meloe dont je viens de découvrir le nom commun d'enfle-boeuf...
Pourquoi ce surnom ? Serait-ce parce que son abdomen est "trop" grand par rapport au reste du corps ? A moins qu'il ne sit suspecté de provoquer du météorisme chez les bonins ?> vésicante que les méloés produisent et sécrètent. Les bovins peuvent
> ingérer un méloé qui se promène dans les herbes et s’intoxiquer.
sur ce site:
lundi 21 décembre 2020
J22 : Or
Or, doré, encore des matières et couleurs que je n'aime pas trop. Je suis très argent, étain et or gris.
L'or évoquerait plutôt pour moi quelque chose que j'aime beaucoup. Le miel !
Ne trouvez-vous pas que c'est de l'or liquide ? Et si je pense à sa production, je ne peux m'empêcher d'évoquer ces milliers d'abeilles qui, jusque très tard dans l'année, visitent nos fleurs, récoltant pollen ou nectar dans des fleurs souvent dorées.
Même les onagres étaient encore source de nourriture au moment des premiers gros gels.En bordure de forêt, loin de toute source de pollution, des dizaines de ruches permettent aux abeilles d'être tout près des genêts en fleurs aussi bien que du miellat des conifères.
mercredi 25 novembre 2020
Automne indien, suite...
Et pourtant, à certains endroits, on résiste...
Blottis contre la façade sud de la maison, plusieurs boutons de 'Josephs coat' ont supporté ce coup de froid durable.
Si les chrysanthèmes précoces commencent à être défraichis, les insectes continuent à les visiter.Les abeilles, syrphes ou autres apprécient particulièrement ces fleurs tardives qui ont enfin rattrapé leur retard.
Ce magnifique Vulcain est resté quelques instants à se nourrir dans les chrysanthèmes. Je n'y croyais pas, un 22 novembre, après une gelée blanche intense !
lundi 2 novembre 2020
Une invasion ?
Il y a quelques jours, les murs se sont couverts de centaines d'insectes, des coccinelles tellement nombreuses qu'elles rentraient en collision avec tous les obstacles, y compris ma tête.

Je pensais qu'il pouvait s'agir d'espèces différentes. A moins qu'il ne s'agisse que d'une seule et même espèce Adalia septempunctata qui exprime un polymorphisme très important des couleurs? Toutefois le nombre de points est considéré comme un caractère distinctif.
Il existe près de 6000 espèces à travers le monde et 6 d'entre elles se rencontrent dans nos jardins. Harmonia axyridis, la coccinelle asiatique, a malheureusement été introduite pour la lutte biologique et entre en concurrence féroce avec nos espèces autochtones.
J'avais déjà montré cette image d'un rosier familial . L'une des coccinelles a trop de points et l'autre peut-être pas assez ! La rouge serait-elle de l'espèce à quatorze points ( Propylea quatuordecimpunctata) ? En fait, l'observation des différentes photos me fait hésiter, le nombre de points est très variable et le site proposé plus haut laisse penser qu'il y aurait eu ici plusieurs espèces différentes.En 24 heures, elles ont presque disparu mais certaines sont rentrées dans la maison.
Celle-ci s'est glissée sous mes lunettes alors que j'étais devant mon ordinateur !Une amatrice d'informatique ?
(Adalia bipunctata) ?vendredi 9 octobre 2020
Au réveil, un papillon
Une forme très sombre, posée sur le cadre de la fenêtre, m'a intriguée. Au départ, impossible de la photographier, la lumière était trop faible et le flash se reflétait sur la fenêtre. Heureusement ce papillon n'a pas bougé et a laissé le jour se lever.
mercredi 23 septembre 2020
D'étranges insectes noirs
Depuis peu, un insecte noir-bleu m'intrigue. On dirait une grosse, très grosse mouche, ou alors une énorme abeille noire qui butine les fleurs d'automne.
Pas évident à photographier, il bouge tout le temps en bourdonnant de façon sonore. Indiscutablement, il ressemble à une abeille.Après quelques recherches, il semble qu'il s'agisse d'un Xylocopa violacea (xylos = bois) qu'on appelle encore abeille perce-bois. Si cet insecte adulte se nourrit de nectar, il est capable de creuser des galeries dans du bois et en particulier des charpentes et donc de provoquer de gros dégâts !
Il est capable de creuser une galerie dans une pièce de charpente en chêne traité. Cette galerie se termine par un volume suffisant pour faire apparaître une nichée d'une dizaine d'individus. Cet insecte prend soin de fermer l'entrée du nid par une petite boule qui ressemble à du coton. Ils représentent un risque pour les charpentes. On repère les nids par la présence de petits tas de copeaux au sol à l'aplomb des nids.
Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Xylocopa_violacea
Par ses couleurs il m'a rappelé un autre insecte, le méloé vu au cours de l'été.
Ce gros insecte pataud, se promenait sur le chemin forestier et ce sont ses élytres, minuscules, qui m'ont frappée. En fait, c'est un coléoptère comme le hanneton et la coccinelle. On dirait qu'il s'agit ici d'une femelle à cause de son abdomen volumineux et de ses antennes qui ne sont pas vraiment coudées.mercredi 16 septembre 2020
Fenouil et aneth
Ces deux ombellifères à odeur anisée ont droit de cité au jardin depuis de très longues années. Bien sûr, je sème chaque année le fenouil à bulbe mais cette année c'est l'échec total : à peine levées grâce à de nombreux arrosages, les pousses ont disparu.
Ce n'est pas de lui que je pensais parler mais du fenouil vivace qu'une amie m'a offert il y a de très nombreuses années. Bien sûr, les pieds ne survivent que 2 ou 3 ans, mais ils sont remplacés par des semis spontanés qui ne ressemblent pas forcément au parent d'origine : mes fenouils ne sont plus bronze mais bêtement verts. Ils n'en sont pas moins fabuleux.
Ils dépassent allégrement les 2 mètres et même plus, durent toute la belle saison et offrent des ombelles séchées parfumées.Vouloir photographier un insecte perché là-haut est un exploit !
Les polistes y sont nombreuses.
Puis, elles ont toutes disparu. On n'en rencontre plus que très rarement sur les dalles chaudes.
















































