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lundi 24 août 2026

16 Aout

 On recommençait à respirer, j'ai donc repris mes balades près de l'eau.
Un gazouillis et un vol d'oiseaux m'arrêtent.

Pas de doute; les hirondelles se préparent déjà pour leur retour vars des contrées peut-être plus clémentes... Ont-elles autant souffert que nous de la chaleur ? Les moustiques par contre n'ont guère dû leur manquer. Nous sommes envahis par les moustiques tigres ! Il y a même eu sur la ville un traitement nocturnes de démoustication dans deux quartiers ç cause d'un cas de Zika


vendredi 14 août 2026

Biodiversité



Non, cela ne peut être la petite mante montrée plus tôt, devenue adulte, mais pourquoi pas, la mère...

Cet adulte reflète bien la sécheresse de la végétation

Mon téléphone manque vraiment de profondeur de champ mais c'est l'outil le plus facile à utiliser pour moi.
J'avais déjà eu l'occasion de photographier ailleurs de telles mantes.

samedi 1 janvier 2022

Drôle d'hiver

 Moins 0.3° au moment le plus froid de la nuit... Et maintenant  11° et plein soleil. A peine quelques petits nuages.

Au Schnepfenried il reste un peu de neige. Apparemment assez pour qu'il y ait une nocturne hier soir. Il paraît que la neige colle aux skis...


Posé sur la porte un papillon sombre s'est réfugié à l'intérieur.
Un splendide paon du jour a  même séjourné dans la véranda et a eu du mal à accepter d'en sortir. 


Et au  jardin,  les chenilles de piérides grimpent au crépi. Malgré les dégâts  causés dans mes choux, je n'ai pas eu le cœur d'en tuer. Espérons que les mésanges m'aideront à régler le problème de pullulation de ce papillon. 
Peu d'oiseaux ces derniers jours. Il est vrai que les insectes sont abondants près du fumier et que les graines sont peu intéressantes !








dimanche 9 mai 2021

Un drôle d'insecte

 C'est sur l'asphalte que j'ai rencontré tout à l'heure ce Meloe dont je viens de découvrir le nom commun d'enfle-boeuf...

Pourquoi ce surnom ?  Serait-ce parce que son abdomen est "trop" grand par rapport au reste du corps ? A moins qu'il ne sit suspecté de provoquer du météorisme chez les bonins ?
C'est Marmotte rousse qui vient de me donner la réponse d'après le site suivant :
. Merci beaucoup.

Le nom vernaculaire, l’enfle-bœuf, est du à une substance toxique et
> vésicante que les méloés produisent et sécrètent. Les bovins peuvent
> ingérer un méloé qui se promène dans les herbes et s’intoxiquer.
sur ce site
: 



lundi 21 décembre 2020

J22 : Or

 Or, doré, encore des matières et couleurs que je n'aime pas trop. Je suis très argent, étain et or gris. 

L'or évoquerait plutôt pour moi quelque chose que j'aime beaucoup. Le miel !


Ne trouvez-vous pas que c'est de l'or liquide ? Et si je pense à sa production, je ne peux m'empêcher d'évoquer ces milliers d'abeilles qui, jusque très tard dans l'année, visitent nos fleurs, récoltant pollen ou nectar dans des fleurs souvent dorées.

Même les onagres étaient encore source de nourriture au moment des premiers gros gels.
En bordure de forêt, loin de toute source de pollution, des dizaines de ruches permettent aux abeilles d'être tout près des genêts en fleurs aussi bien que du miellat des conifères.
En cette période de Noël, ce miel est essentiel pour nous : comment faire nos pains d'épices, nos Honigschnitten ou nos Balser Leckerlis sans ce précieux miel récolté tout à côté de chez nous ?

A quoi vont penser  Scrap à Puy et Marmotte rousse ?

mercredi 25 novembre 2020

Automne indien, suite...

 Et pourtant, à certains endroits, on résiste...


Blottis contre la façade sud de la maison, plusieurs boutons de 'Josephs coat' ont supporté ce coup de froid durable.

Si les chrysanthèmes précoces commencent à être défraichis, les insectes continuent à les visiter.
Les abeilles, syrphes ou autres apprécient particulièrement ces fleurs tardives qui ont enfin rattrapé leur retard.
Des yeux différents en fonction des espèces ?

Et surprises :
J'ai failli passer à côté de cette grande libellule qui se chauffait au soleil. Entre l'ombre portée et le grain de la façade, on la devine à peine.

Ce magnifique Vulcain est resté quelques instants à se nourrir dans les chrysanthèmes. Je n'y croyais pas, un 22 novembre, après une gelée blanche intense !

lundi 2 novembre 2020

Une invasion ?

 Il y a quelques jours, les murs se sont couverts de centaines d'insectes, des coccinelles tellement nombreuses qu'elles rentraient en collision avec tous les obstacles, y compris ma tête.

 Il y a toujours beaucoup de coccinelles à l'automne mais cette année c'est tout à fait exceptionnel.
Des rouges à points noirs, des noires à point rouges, des jaunes à points noirs, tout cela mélangé.
Je pensais qu'il pouvait s'agir d'espèces différentes. A moins qu'il  ne s'agisse que d'une seule et même espèce Adalia septempunctata qui exprime un polymorphisme très important des couleurs? Toutefois le nombre de points est considéré comme un caractère distinctif.

Il existe près de 6000 espèces à travers le monde et 6 d'entre elles se rencontrent dans nos jardins. Harmonia axyridis, la coccinelle asiatique, a malheureusement été introduite pour la lutte biologique et entre en concurrence féroce avec nos espèces autochtones.

J'avais déjà montré cette image d'un rosier familial . L'une des coccinelles a trop de points et l'autre peut-être pas assez ! La rouge serait-elle de l'espèce à quatorze points ( Propylea quatuordecimpunctata) ? En fait, l'observation des différentes photos me fait hésiter, le nombre de points est très variable et le site proposé plus haut laisse penser qu'il y aurait eu ici plusieurs espèces différentes.

 En 24 heures, elles ont presque disparu mais certaines sont rentrées dans la maison.

Celle-ci s'est glissée sous mes lunettes alors que j'étais devant mon ordinateur !

Une amatrice d'informatique ?

(Adalia bipunctata) ?
Coccinelles de France est un site intéressant pour qui veut les identifier. Toutefois leur polymorphisme lié, au moins chez la coccinelle asiatique, à l'expression d'un seul gène rend cette tâche difficile..


vendredi 9 octobre 2020

Au réveil, un papillon

 Une forme très sombre, posée sur le cadre de la fenêtre, m'a intriguée. Au départ, impossible de la photographier, la lumière était trop faible et le flash se reflétait sur la fenêtre. Heureusement ce papillon n'a pas bougé et a laissé le jour se lever.

Du brun, du beige, du noir, à peu près 5 cm, les ailes antérieures couvrant les ailes postérieures...

Les antennes sont filiformes, sans massue au bout.

Les palpes labiaux sont courts mais pointus.
J'avais en principe de quoi pouvoir identifier ce lépidoptère mais la plupart des photos trouvées ne répondent pas à l'ensemble de ces critères. Quand les couleurs ressemblent, la taille est généralement petite ou bien la position des ailes n'est pas la bonne mais ce sont surtout les antennes non plumeuses et la longueur des palpes labiaux qui le distinguent. Tant pis, il restera un papillon sombre...


mercredi 23 septembre 2020

D'étranges insectes noirs

 Depuis peu, un insecte noir-bleu m'intrigue. On dirait une grosse, très grosse mouche, ou alors une énorme abeille noire qui butine les fleurs d'automne.

Pas évident à photographier, il bouge tout le temps en bourdonnant de façon sonore. Indiscutablement, il ressemble à une abeille.
Après quelques recherches, il semble qu'il s'agisse d'un Xylocopa violacea (xylos = bois) qu'on appelle encore abeille perce-bois. Si cet insecte  adulte se nourrit de nectar, il est capable de creuser des galeries dans du bois et en particulier des charpentes et donc de provoquer de gros dégâts !
Il est capable de creuser une galerie dans une pièce de charpente en chêne traité. Cette galerie se termine par un volume suffisant pour faire apparaître une nichée d'une dizaine d'individus. Cet insecte prend soin de fermer l'entrée du nid par une petite boule qui ressemble à du coton. Ils représentent un risque pour les charpentes. On repère les nids par la présence de petits tas de copeaux au sol à l'aplomb des nids.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Xylocopa_violacea 

Par ses couleurs il m'a rappelé un autre insecte, le méloé vu au cours de l'été.

Ce gros insecte pataud, se promenait sur le chemin forestier et ce sont ses élytres, minuscules, qui m'ont frappée. En fait, c'est un coléoptère comme le hanneton et la coccinelle. On dirait qu'il s'agit ici d'une femelle à cause de son abdomen volumineux et de ses antennes qui ne sont pas vraiment coudées.
Les larves de cet insecte parasitent les abeilles solitaires, ne se contentant pas de consommer nectar et pollen mais aussi les larves.

Le site suivant raconte de façon imagée l'histoire de ce drôle d'insecte. Son auteure est une biologiste et illustratrice
Elle montre également certaines de ses aquarelles sur

Pour un peu, j'oubliais un autre insecte noir que j'ai très peu rencontré cette année.
Il est vrai qu'il y a de moins en moins de vaches à la ferme et donc moins de bouses...



mercredi 16 septembre 2020

Fenouil et aneth

 Ces deux ombellifères à odeur anisée ont droit de cité au jardin depuis de très longues années. Bien sûr, je sème chaque année le fenouil à bulbe mais cette année c'est l'échec total : à peine levées grâce à de nombreux arrosages, les pousses ont disparu. 

Ce n'est pas de lui que je pensais parler mais du fenouil vivace qu'une amie m'a offert il y a de très nombreuses années. Bien sûr, les pieds ne survivent que 2 ou 3 ans, mais ils sont remplacés par des semis spontanés qui ne ressemblent pas forcément au parent d'origine : mes fenouils ne sont plus bronze mais bêtement verts. Ils n'en sont pas moins fabuleux.

Ils dépassent allégrement les 2 mètres et même plus, durent toute la belle saison et offrent des ombelles séchées parfumées.
Vouloir photographier un insecte perché là-haut est un exploit !


Ces derniers jours, ce sont les mouches qui les fréquentent mais d'autres visiteurs sont assidus.
Des larves de coccinelles, amatrices de pucerons et de miellat, ont choisi de s'installer sur les tiges de fenouil pour muer.
Les polistes y sont nombreuses.
Au moment de l'envol des fourmis ailées, on pouvait en voir dans le feuillage.


L'aneth, j'en sème tous les ans pour avoir à disposition les petits fragment de feuilles que les Scandinaves utilisent pour préparer leur gravlax, du saumon cru, mariné dans un mélange de sel, sucre et "dilll", le nom germanique de l'aneth. Cette année, comme j'avais des graines à profusion, c'est une vraie forêt qui s'est développée dans les platebandes. Il a fallu lutter contre car on finissait par ne plus pouvoir passer. 
Les punaises de feu, Pyrrhocoris apterus   ont été omniprésentes pendant des semaines, bien masquées par les ombelles.
Ce sont leurs tiges qu'elles choisissent pour s'accoupler.
Puis, elles ont toutes disparu. On n'en rencontre plus que très rarement sur les dalles chaudes.

Fenouil et aneth me fournissent tout l'été des parfums de vacances pour mes salades. D'autres ombellifères ne se sont jamais développées chez nous : le carvi qui sert à assaisonner le chou et le munster; le cumin, très anisé des cuisines orientales et l'anis indispensable pour cuire les "anetsbredla", petits gâteaux traditionnels à Noël.